Amelis - L'aide à domicile pour personnes âgées : auxiliaires de vie professionnelles

Génécom : testez la qualité de vos échanges

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Testez la qualité de communication avec vos parents

Perte d’autonomie : et si on en parlait ?

Fort de sa longue expérience auprès des personnes âgées et de leurs familles, les équipes Amelis sont conscientes des difficultés auxquelles est confronté l’entourage familial dans son souhait de mettre en place une aide à domicile pour leurs parents.

La première d’entre elles est la question de la communication entre les deux générations  : comment faire adhérer les personnes âgées aux changements rendus nécessaires par leur perte d’autonomie ? Bien souvent, la communication entre parents âgés et enfants adultes devient difficile sur des sujets touchant à des situations de la vie quotidienne. Or, cette communication est un élément essentiel dans la mise en place d’une solution d’aide à domicile.

La difficulté vient du fait que les personnes âgées ne sont généralement pas disposées à se voir imposer quoique que ce soit et ce pour trois raisons majeures : la première est la reconnaissance de leur perte d’autonomie, la seconde, la crainte de bousculer leurs habitudes et la troisième, le sentiment d’intrusion dans leur intimité.

A titre d’illustration, comment expliquer à ses parents qu’ils n’ont plus les capacités suffisantes pour conduire, que l’entretien de leur domicile nécessite désormais une aide extérieure, que la configuration de leur habitation peut devenir dangereuse pour leur déplacement, que vous n’êtes pas rassuré sur le strict respect des prises de médicaments ou encore que vous vous inquiétez sur la gestion de leur budget ?

Autant de sujets qu’il est compliqué d’aborder avec ses parents âgées, soucieux de garder leur indépendance, leur intimité et leur autorité. D’autant que ces derniers n’ont souvent pas la même perception de la situation : en réalité, la prise de conscience de sa perte d’autonomie est toujours un cap difficile à passer, surtout lorsqu’il est mis en exergue par ses propres enfants.

Quelques conseils pour débuter.

En Introduction au test GENECOM, Amelis vous propose 7 conseils essentiels qui vous permettront d’améliorer sensiblement la qualité de vos échanges avec vos parents sur des sujets que vous considérez comme difficiles ou sensibles.

1. Observez les évolutions chez vos parents

Trop souvent, les familles prennent conscience de la perte d’autonomie de leurs parents lors d’un incident. Pressés par leur volonté d’éviter tout nouveau problème dans le futur, les familles décident dans l’urgence d’une solution à apporter.

En réalité, vous devez anticiper la perte d’autonomie progressive de vos parents et commencer à observer les évolutions dès 70 ans. Ne vous focalisez pas sur une seule observation pour prendre une décision mais essayez plutôt d’analyser concrètement ce qui pourrait poser problème à courte échéance et soumettez vos observations à vos parents.

2. Echangez les points de vue

Soumettez vos observations à vos parents lors d’une conversation et demandez leur ce qu’ils en pensent. S’ils reconnaissent la justesse de vos remarques, sollicitez leur avis sur la question et les solutions auxquelles ils pensent. Si, en revanche, ils ne partagent pas votre point de vue, illustrez vos propos par des exemples concrets pour soutenir votre analyse

3. Agissez le plus tôt possible

Mieux vaut prévenir que guérir : si vous avez constaté des situations qui pourraient mettre en danger vos parents (baisse de la vue et des réflexes, problématiques pour la conduite, baisse de l’audition, pénibilité lors des déplacements, etc.), n’attendez pas que le problème survienne et anticipez les solutions à apporter.

4. N’infantilisez pas vos parents

N’oubliez pas que vous parlez à un adulte et non à un enfant. Infantiliser ou déresponsabiliser ses parents est souvent perçu comme un manque de respect ou une douloureuse reconnaissance de la dégradation de leurs facultés physiques ou mentales. Mettez vous à la place de vos parents et imaginez de quelle manière vous souhaiteriez être traités dans la même situation.

5. Valorisez l’indépendance de vos parents

Privilégiez des solutions qui ne remettent pas en cause l’indépendance de vos parents : Insistez sur votre volonté de préserver leur autonomie tout en répondant aux problèmes qui vous préoccupent. Limitez les solutions de confort qui ne sont pas fondamentalement nécessaires : par exemple, vos parents nécessitent peut être une aide pour leur ménage mais sont encore capables de faire leurs courses eux-mêmes : dans ce cas, vous devez les encourager à poursuivre leurs habitudes dès lors que vous constatez qu’ils ont la possibilité de le faire sans risque.

6. Prenez en compte l’environnement de la personne âgée.

Des changements dans le comportement d’une personne âgée ne sont pas toujours liés à une dégradation de ses capacités physique ou mentales : ils peuvent également être la conséquence de facteurs exogènes : à titre d’exemple, on constate parfois une modification du comportement ou des habitudes (maison anormalement en désordre, etc) quelques temps après le décès du conjoint : en réalité, cette situation est souvent la conséquence d’un manque de soutien de la part des proches et d’une carence des relations sociales.

7. Faîtes vous aider

La plupart des problèmes liés au vieillissement trouvent des solutions auprès de professionnels. N’hésitez pas à consulter les coordinations gérontologiques de votre département (CLIC), les Centre Communaux d’Action Sociale et les professionnels du maintien à domicile, tel qu’Amelis.

Le guide AMELIS a été réalisé à destination des familles qui font face à la perte d’autonomie progressive d’un parent âgé. Il présente des situations concrètes que beaucoup de familles ont expérimenté et propose des conseils et des solutions dans la manière d’aborder ces sujets sensibles avec vos aînés.


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A propos de l’auteur du test

Jacques Thomas
Professeur de gériatrie

Auteur de nombreux ouvrages et publications sur la psychologie et la psychiatrie des personnes vieillissantes, le Professeur Philippe Jacques THOMAS est professeur au centre hospitalier Esquirol dans le service de psychiatrie des sujets âgés.

Docteur en Médecine depuis 1979, il multiplie les spécialités médicales : il est à la fois psychiatre, médecin interniste, rhumatologue et gériatre.

Fort de ce bagage universitaire, le Pr THOMAS développe de nombreuses activités extra hospitalières : il communique au sein des Sociétés Savantes, participe activement à l’enseignement des plus jeunes et dirige des projets de recherche.

Le thème des relations entre familles et personnes âgées occupe une place de choix dans sa réflexion, raison pour laquelle Amélis a sollicité sa collaboration pour la mise en place de Génécom.

 

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