Browsing Posts published by Amélis

Le froid intense, le vent glacé, et la neige sont des conditions climatiques qui peuvent avoir des effets néfastes et insidieux pour la santé, et particulièrement chez les personnes fragiles dont font partie les personnes âgées. Particulièrement les personnes ayant des troubles cardiaques, une insuffisance respiratoire, une difficulté à faire face aux activités de la vie quotidienne ou souffrant de maladie d’Alzheimer ou apparentés.

Voici quelques règles à respecter :

En cas de risques de grand froid prolongé et de neige

  • Pensez à faire ou faire faire vos courses pour une longue période
  • Vérifier que vous avez vos médicaments pour une longue durée

En cas de grand froid :

  • Restez chez vous au chaud le plus possible
  • Limitez au maximum les activités extérieures
  • Sollicitez une personne pour faire vos courses
  • Donnez de vos nouvelles à une personne de votre entourage
  • Chauffez votre maison pour que la température ne descende pas en dessous de 19°C
  • Mangez copieusement, mais ne buvez pas d’alcool car cela ne réchauffe pas.
  • Évitez de vous reposer trop près du chauffage

Si vous devez sortir :

  • Mettez des vêtements chauds et portez des chaussures imperméables et antidérapantes.
  • N’oubliez pas de porter un chapeau, ou un bonnet, des gants et une écharpe, car il faut protéger les parties du corps qui perdent de la chaleur (tête, cou, mains et pieds)
  • Faites-vous accompagner
  • Prévenez quelqu’un si vous comptez vous absentez longtemps

A l’intérieur de la maison.

Il est recommandé de :

  • Maintenir une température ambiante à un niveau convenable (minimum 19°C) et aérer votre logement fois par jour.
  • Assurez-vous du bon fonctionnement des appareils de chauffage et de leur entretien avant utilisation.
  • Ne pas surchauffer les poêles à bois, et les chauffages d’appoint du fait des risques d’incendie et d’intoxication au monoxyde de carbone.
  • Ne pas obstruer les bouches d’aération et les cheminées.

Se protéger après :

  • Si vous vous sentez fatigué, ne pas hésiter à voir votre médecin traitant
  • En cas d’urgence, appeler les pompiers (18)

Le financement de la perte d’autonomie réformé en 2012

Nicolas Sarkozy, président de la République, a confirmé lors de son interview télévisé du mardi 16 novembre, la création d’un cinquième risque de la sécurité sociale en 2012, permettant de réformer le système actuel du financement de la perte d’autonomie. En outre, le Président Sarkozy est revenu sur l’idée de la mise en place d’un système  d’assurance-dépendance pour les personnes âgées.

Pour se faire, Nicolas Sarkozy a annoncé le lancement d’une grande consultation de six mois avec l’ensemble des acteurs du secteur de la dépendance, sous la responsabilité de la ministre des Solidarités  et de la Cohésion sociale, Roselyne Bachelot.

Ce débat aura lieu au cours des « six prochains mois et concernera l’ensemble du tissu associatif, les fédérations professionnelles et les collectivités territoriales ainsi que la mission sur la prise en charge des personnes âgées dépendantes à l’Assemblée nationale, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) et le Sénat,« , a indiqué Roselyne Bachelot,

« Il ne me revient pas de préempter des pistes » mais « un certain nombre de principes demeurent irréfragables« , a indiqué Mme Bachelot.
Parmi ces principes, on trouve :
- le libre choix de rester à domicile.
- Éviter de faire porter à nos enfants et aux petits-enfants le fardeau financier de la dépendance.
- Travailler pour toujours plus de qualité dans l’accueil et dans les soins.

L’ANSP publie un sondage sur les craintes liées aux vieillissement dans le cadre d’un colloque ce 18 octobre : « Les services à la personne : niche fiscale ou bouclier social ? Une réponse au défi de la perte d’autonomie ».

Une majorité (56%) des personnes interrogées sur le vieillissement s’inquiète de la perte d’autonomie devant « le manque d’argent » (29%) et « la solitude, l’isolement » (13%).
Les moins de 35 ans sont 43% à faire de la perte d’autonomie leur principale crainte, devant le manque d’argent (37%).

Un vieillissement non préparé
Seuls 15% des Français estiment qu’ils seraient « facilement » en mesure de faire face à la perte d’autonomie d’un de leurs proches ou d’eux-mêmes. Les deux tiers d’entre eux (68%) pensent pouvoir y faire face, « mais avec des difficultés ». Enfin près d’un Français sur cinq (16%) se déclare dans l’impossibilité complète de faire face à une situation de dépendance.

Les services à domicile attendus
9 Français sur 10 (90%), toutes catégories sociales confondues, feraient appel à un intervenant à domicile s’il se trouvait dans une situation de dépendance.
La « qualité de la prestation » (35%) ou encore « l’expérience de l’intervenant » (25%) sont les deux premiers critères mis en avant, sensiblement devant le coût de la prestation (11%) ou encore la proximité géographique de l’intervenant (9%).

Plus des deux tiers des Français (71%) ont une « bonne image » des services d’aide à domicile indique un sondage TNS réalisé pour Le Journal du Domicile, Mondial Assistance et Le Parisien.

Ce sondage rendu public  mercredi 22 septembre a été réalisé entre le 31 août et le 2 septembre à l’aide de 541 personnes de 45 ans et plus, issues d’un échantillon national représentatif. Il vient en appui des premières Assises nationales du secteur.

Ce sondage indique également que  14% des personnes interrogées ont une « très bonne image » des services d’aide à domicile et 57% une « assez bonne image » contre 11% d’opinions « assez mauvaises » et 3% de « très mauvaises« , 15% ne se prononcent pas. Comme d’habitude, face à la perte d’autonomie, 90% des sondés choisissent un maintien à domicile  pour eux-mêmes et à 86% pour leurs proches.

Ces réponses doivent être pondérées par le fait que 27%  ont une personne âgée à charge.

Le même sondage réalisé en mai dernier pour la Fédération hospitalière de France (FHF), indiquait que 52% des personnes interrogées avaient une « mauvaise opinion » des maisons de retraites.

Source : Agevillage.com

Professionnalisme et écoute au cœur de la démarché d’Amélis.

Créée en 2002 dans les Yvelines sous l’enseigne Symphonie, Amélis se différencie par son expertise et ses valeurs : l’engagement de fournir une aide à domicile professionnelle adaptée aux besoins des familles.

Amélis propose une nouvelle approche du maintien à domicile alliant sécurité et chaleur humaine.

Ses particularités : des coordinatrices à l’écoute des personnes dépendantes et de leurs familles, des assistantes de vie professionnalisées formées au « savoir-être » à domicile, des programmes  interactifs innovants et des partenariats pour répondre à toutes les demandes liées à la perte d’autonomie.

Amélis et l’entreprenariat social : une réponse plus humaine.

En apportant « une réponse humaine à un problème humain », Amélis s’engage à délivrer une aide à domicile professionnelle adaptée aux besoins de la famille et place l’humain au cœur de sa démarche.

Les assistantes de vie sont formées à un « savoir-faire » mais aussi un « savoir être» spécifique au rapport avec les personnes âgées.

En engageant le dialogue avec des personnes âgées seules, elles leur procurent un soutien moral et deviennent de véritables amies au quotidien. Elles peuvent aussi identifier d’autres problèmes grâce à ce dialogue privilégié et faire remonter leurs évolutions ou leurs envies auprès du coordinateur pour adapter le plan d’accompagnement.

Amélis s’inscrit dans une démarche humaine permanente. En développant son statut – association sous l’enseigne Symphonie, puis société sous le nom Amélis – Amélis s’engage dans le mouvement de l’entreprenariat social.

Alliant désir d’entreprendre et vocation sociale, Guillaume Staub créé cette structure avec l’idée de regrouper un réseau de professionnels répondant aux besoins des personnes âgées et leur permettant de rester à leur domicile.

Un parcours atypique pour cet homme de 34 ans, qui, tout en créant des passerelles intergénérationnelles, propose un service sérieux et transparent. Avec un environnement familial tourné vers la santé et l’écoute (famille de médecin), entreprendre tout en étant utile était une démarche logique et naturelle pour Guillaume Staub.

Afin de poursuivre le développement d’Amélis et élargir sa gamme de services, il est rejoint en 2006 par Amaury de la Serre et Julien Delcour et réalisent ensemble une levée de fond d’un million d’euros en 2009 pour assurer le déploiement de l’enseigne.

En 2015, les plus de 60 ans représenteront 21% de la population alors qu’ils représentaient 10% des Français en 2004. La durée de vie moyenne, quant à elle, passera de 79 à 84 ans*.

Face à ces changements démographiques majeurs, les pouvoirs publics doivent trouver d’autres solutions d’accueil car les infrastructures actuelles risquent de devenir insuffisantes.

Le maintien à domicile est une solution. Le secteur se professionnalise et se structure. Ainsi, le DEAVS (Diplôme d’état d’auxiliaire de vie sociale) a été réformé en 2007 pour répondre davantage aux besoins des entreprises de services à la personne. Par ailleurs, l’état investit depuis 2005 pour développer la demande et a distribué 300 millions d’euros en chèques emploi service prépayés

en 2009.

Pour Amélis, ces évolutions s’intègrent parfaitement dans l’engagement proposé aux familles : professionnalisme, expertise et encadrement.

Assistante de vie : l’expertise et le « savoir-être » à domicile.

Dotées d’une solide expérience, les assistantes de vie d’Amélis développent des qualités humaines indispensables au métier, au cœur des valeurs de l’entreprise. Gage de sérieux et d’acquis techniques, les assistantes de vie d’Amélis sont diplômées d’Etat (DEAVS…) ou ont obtenu des Certificats de compétences Professionnels (CCP délivrés par les ministères). En respectant la Charte Qualité Amélis, chaque assistante de vie s’engage dans son accompagnement aux personnes âgées (ponctualité, respect, confidentialité, honnêteté…) et adopte une vision du métier fondé sur la nécessité de remettre l’humain au cœur de la démarche de services.

Amélis recrute des assistantes de vie : suivi et encadrement de ses collaboratrices.

Selon une projection**, les effectifs des métiers de l’aide à domicile devraient passer de 643 000 salariés en 2005 à 840 000 en 2015. Cette étude prévoit une progression encore plus importante de 2015 à 2025 avec une augmentation de 260 000 salariés.

Dans ce contexte, Amélis propose et développe un suivi de parcours de chaque assistante de vie ponctué de formations continues. Fortement intégrées dans les équipes composées de coordinatrices et d’un responsable RH, les assistantes de vie d’Amélis participent à des groupes de parole, favorisant l’esprit d’équipe et l’échange.

Forte d’un professionnalisme reconnu, Amélis fait figure d’experte dans le domaine des services à domicile pour les personnes âgées.

Encadrement, contrôle, mais aussi dialogue et expérience des assistantes de vie : l’engagement d’Amélis garantit aux familles le bien-être de leurs aînés.

Des solutions qui ont séduit la famille de Mme M., qui reçoit la visite de Carole chaque jour.

Une complicité sincère s’est installée entre Mme M. et Carole. Les enfants de Mme M. travaillant, et souhaitant que leur mère bénéficie d’une aide fiable et expérimentée, ont fait appel aux services d’Amélis : Carole vient alors chaque jour proposer son soutien et ses services. En lien avec la coordinatrice Amélis, l’interlocutrice référente de la famille, les enfants de Mme M. sont rassurés et en confiance.

Une aide et un accompagnement moral.

« Quand je suis arrivée chez Mme M. j’ai essayé d’être le plus possible à son écoute pour respecter ses attentes et faire les choses comme elle les faisait, en essayant de l’accompagner sans la remplacer » explique Carole, l’assistante de vie.

« Mon aide ne se limite pas aux courses et aux ménages, c’est aussi un accompagnement moral. Nous nous entendons bien car nous avons toutes les deux un sens de l’humour très développé ! On passe toujours de très bons moments et on pique souvent de beaux fous-rires. Le temps passe vite lorsque nous sommes ensemble… »

L’engagement d’Amélis : la sécurité pour les familles.

Sereine, Mme M. peut ainsi rester à son domicile, garder ses habitudes de vie. « Carole est ma  deuxième assistante de vie, j’ai un rapport très particulier avec elle », confie Mme M. « Lorsqu’elle est là, elle fait son travail, nous sortons et nous bavardons énormément. C’est un vrai soutien moral, elle a toujours le sourire et je peux aborder beaucoup de sujets avec elle. Je la considère comme quelqu’un de ma famille. D’ailleurs, dans la famille, tout le monde la connait ! ».

Disponible et à l’écoute, l’équipe d’Amélis coordonne l’ensemble des besoins des familles. Pour chaque cas, le dialogue et le bien-être restent au cœur des préoccupations d’Amélis.

Au service des personnes âgées ou dépendantes depuis plus de 8 ans, Amélis propose des services professionnels d’aide à domicile fondés sur la qualité du recrutement, le contrôle permanent sur le terrain de la qualité des prestations, le dialogue avec les personnes dépendantes et leurs familles et l’encadrement. Amélis assure également la continuité de service et la disponibilité 24h/24 et 7J/7, tout en respectant scrupuleusement la dimension humaine de l’intervention.

Amélis, ne rien changer à sa vie, ça change tout.

La maison est un lieu de repères, de souvenirs et de vie. Avec l’âge, cet attachement au domicile prend une place toute particulière. C’est pour cette raison qu’Amélis s’engage à ce que nos aînés puissent continuer à vivre chez eux, sereinement, en bénéficiant d’une aide à domicile

de qualité. Chaque jour, les assistantes de vie d’Amélis accompagnent les personnes âgées ou dépendantes dans leur quotidien pour leur permettre de rester libres et autonomes à leur domicile.

Un seul interlocuteur pendant toute la durée de la mission.

Tout au long de la mission d’aide à domicile, les coordinatrices Amélis font le lien entre les familles et les assistantes de vie afin de garantir la qualité de service et le suivi. En totale transparence, la coordinatrice, qui a suivi une formation universitaire sociale et familiale (CESF ou DECF), contrôle, anticipe et assure un rôle de conseil au cas par cas. Elle permet également aux familles d’être rassurées et de leur garantir un maximum de sécurité. Le rôle des coordinatrices Amélis est également de constater des évolutions, de prévenir des problèmes futurs et d’anticiper des solutions. Pour ce faire, avec l’accord préalable de la famille, la coordinatrice peut solliciter l’avis du médecin traitant, demander une réévaluation APA auprès des services sociaux ou proposer l’évolution du dispositif (HAD, Kinésithérapeute, matériel médical…).

A l’écoute, la coordinatrice Amélis répond aux besoins des familles et offre une palette de services complémentaires pour le bien-être des personnes âgées dépendantes.

  • Lors d’un premier rendez-vous, la coordinatrice se déplace gratuitement au domicile des familles pour une évaluation des besoins et propose un plan d’aide à domicile personnalisé.
  • Avant le début de l’intervention, la coordinatrice Amélis présente à la personne aidée et à sa famille une assistante de vie rigoureusement sélectionnée selon les critères d’évaluation et les attentes.
  • L’assistante de vie intervient au domicile de la personne aidée selon le planning défini en respectant l’ensemble des recommandations faîtes par la famille, la coordinatrice et, le cas échéant, le médecin traitant.

Une fois l’intervention lancée, Amélis contrôle la qualité de la prestation tout au long de la mission.

Le Collectif « une société pour tous les âges » réagit au rapport Rosso-Debord sur le financement des services aux personnes âgées en situation de handicap

Conférence de presse du 8 juillet 2010

Révision de l’APA, recours sur succession, privatisation, soutien à domicile menacé

« Je créerai une 5ème branche de la protection sociale pour consacrer suffisamment de moyens à la perte d’autonomie et garantir à tous les Français qu’ils pourront rester à domicile s’ils le souhaitent ». Nicolas Sarkozy – 6 avril 2007 – candidat à l’élection présidentielle

Le Collectif, en accord avec le rapport de la CNSA de 2007, réclame un « nouveau champ de protection sociale d’aide à l’autonomie avec la création d’une prestation de compensation, universelle et personnalisée (personnes âgées et handicapées), quel que soit l’âge, le projet de vie, le lieu d’habitation de la personne. » On ne peut se féliciter de l’allongement de l’espérance de vie et dans le même temps ne pas en assumer les conséquences.

Les membres du Collectif « Une société pour tous les âges » qui réagissent au rapport Rosso-Debord s’interrogent notamment sur les points suivants :

- La suppression de la barrière âge n’est pas envisagée. Le collectif dénonce cette discrimination liée à l’âge et rappelle les engagements de la loi de 2005 pour les personnes handicapées quel que soit leur âge (PCH/APA).

- Les chiffres annoncés et attribués à la « dépendance » dans le rapport, ne sont pas tous liés à la perte d’autonomie comme les hospitalisations, consultations, problèmes de santé courants liés à la mauvaise organisation du système de santé (cf. rapport HCAAM de avril 2010)

- Au moins 500 000 personnes ayant des incapacités à réaliser des actes de la vie courante (bénéficiaires de l’APA en GIR 4) n’auront plus accès à une aide financière pour recourir à des services professionnels à domicile, avec de très graves impacts sur le soutien aux personnes fragilisées et sur l’emploi dans ce secteur.

- Le collectif refuse tout « recours sur succession » ou « gage sur patrimoine » contraire à toute notion de solidarité nationale (véritable « double peine », prestation « à deux vitesses »), avec là aussi des conséquences directes sur l’emploi des services de proximité professionnels.

- Selon le principe de mutualisation et de cohésion sociale qui est au fondement de la société française, le collectif s’oppose à toute assurance individuelle venant se substituer à terme à l’APA (ou toute nouvelle prestation moins discriminante), car destructrice de l’éthique de solidarité. Quelle garantie de toucher cette rente à terme ? Sur quel montant, au regard des besoins ? A partir de quel référentiel d’évaluation ?

Pour en savoir plus : http://une-societe-pour-tous-les-ag…

Valérie Rosso-Debord (UMP) vient de rendre son rapport dans le cadre de la mission qui lui a été confiée par la commission des Affaires sociales de l’Assemblée Nationale.

Ce rapport avance des propositions visant à réformer le dispositif de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) :

- Faire appel aux retraités pour financer l’allocation personnalisée d’autonomie (APA). Les dépenses progressent de plus de 5 % par an avec le vieillissement de la population. Deux recettes sont aujourd’hui affectées à l’APA : une fraction de 0,1 point de la CSG et la contribution solidarité autonomie (CSA), issue de la journée de solidarité mise en place après la canicule de 2003. Ces recettes « ne permettent aujourd’hui de financer que 30 % de la prise en charge, abandonnant aux départements la majeure partie d’une dépense qu’ils ont de plus en plus de mal à assumer », souligne le rapport. Les députés recommandent d’aligner le taux de CSG réduit dont bénéficient les retraités imposables (6,6 %) sur celui des actifs (7,5 %). Les autres retraités sont soit exonérés de CSG soit paient un taux encore plus réduit (3,8 %)

- Étendre le paiement de la CSA à l’ensemble des Français, au lieu des seuls salariés. Les artisans, les professions libérales et indépendantes, les agriculteurs et les retraités, aujourd’hui exemptés seraient mis à contribution. Gain estimé : 2 milliards d’euros.

- Rendre obligatoire dès 50 ans la souscription d’une assurance dépendance privée.

- Recentrer l’APA sur les GIR 1 à 3. Les GIR 4 ne toucheraient plus l’APA qui serait recentrée sur les GIR 1 à 3.

- Un « droit d’option » serait mis en place pour les personnes dont le patrimoine dépasse 100.000 euros. L’allocataire aurait le choix entre une APA à taux plein « à condition d’accepter une reprise sur succession, plafonné à 20.000 euros » et une allocation « diminuée de moitié mais sans reprise sur sa succession ». De quoi « générer un certain nombre d’économies bienvenues ».