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On nous pose souvent la question de l’intérêt de faire appel à une structure professionnelle d’aide à domicile, telle qu’Amélis, pour la mise en place d’un plan d’aide permettant à un parent âgé de rester à domicile. Pourquoi ne pas trouver dans ses relations des solutions de gré à gré avec des intervenants indépendants ? Pourquoi ne pas avoir recours directement à la famille, dont le rôle moral serait de soutenir ses aînés pour leur permettre de continuer à vivre sereinement chez eux ?

A cette question, nous voulons vous répondre en vous faisant part de notre expérience et vous éclairer sur les vraies questions que chaque famille doit se poser avant de se lancer dans la mise en place d’un plan d’aide.

En premier lieu, il est important de savoir que chaque famille, lorsqu’elle fait face à la perte d’autonomie d’un parent âgé, est confrontée à une réelle situation de stress : en effet, la mise en oeuvre pratique d’une solution pose à chacun les mêmes questions :

  • Qui peut s’occuper d’une personne en perte d’autonomie ?
  • Quelle doit être sa formation ?
  • Combien coûte une aide à domicile et comment la financer ?
  • Quelles sont les aides éventuelles ?
  • Quel statut l’aide à domicile doit avoir ?
  • Quels sont les droits et devoirs du particulier vis à vis de son intervenante à domicile ?

Sans compter toutes les questions concernant les produits et services associés au maintien à domicile : comment organiser un portage de repas ? Quelles sont les solutions de téléassistance ? Ou trouver du matériel médical fiable et à des prix compétitifs ?

Vous l’aurez compris, les familles, avant même de se déterminer sur une solution d’aide à domicile, doivent aller à la pêche aux informations, multiplier les interlocuteurs, comprendre et traiter les démarches administratives, ….

C’est là le premier rôle d’un professionnel : INFORMER et ACCOMPAGNER les familles

Chez Amélis, une coordinatrice propose un premier rendez-vous avec la famille et la personne âgée, au domicile ou, le cas échéant, à l’hôpital. Ce premier rendez-vous permet d’analyser les besoins réels de la personne mais permet aussi de répondre à l’ensemble des questions liées au plan d’aide et d’accompagner les familles dans leurs démarches administratives. Bien entendu, ce premier entretien est sans engagement de la part de la famille mais permet à cette dernière d’y voir un peu plus clair en termes de besoins, de démarches et de ressources.

Second élément de réponse : la mise en place d’un plan d’aide proprement dit et la manière dont celui ci se déroule dans la réalité.

Le principal reproche que l’on peut faire au gré à gré est la question de la professionnalisation et celle de la continuité de services .

Premier point, l’impératif de la professionnalisation : une intervenante à domicile va devoir manipuler la personne âgée (aide au lever, aide à la toilette, aide aux déplacements…) selon des techniques appropriées enseignées dans des formations spécifiques. Sans cette formation, les risques de chutes ou de blessures sont très fréquents chez des personnes dont la santé est fragile et la résistance faible. Seule une assistante de vie diplômée est en mesure de pratiquer ces actes.

Second point, la continuité de service : là encore, la nécessité de s’assurer d’une présence à domicile est essentielle : une personne fragilisée par sa perte d’autonomie est  parfois incapable de réaliser elle-même les gestes les plus simples de la vie quotidienne. Or une assistante de vie titulaire peut être malade, en congé ou tout simplement immobilisée par une grève des transports : dans ce cas, comment faire ?

On comprendra aisément l’importance d’avoir une structure garante du bon déroulement de la mission et assurant un remplacement immédiat en cas d’impondérable. La encore, le rôle du coordinateur est essentiel au bon déroulement pratique d’une aide à domicile :  ENCADRER, CONTROLER et SUIVRE la prestation tout au long de la mission est un des aspects fondamentaux que chaque famille doit bien prendre en compte. En outre, c’est une sécurité non négligeable de savoir que la coordinatrice Amélis réalise à domicile des visites de contrôle pour s’assurer de la qualité de la mission tant sur un plan technique qu’humain.

Troisième élément de réponse : la nécessité de COORDONNER avec les différents intervenants à domicile et de DIALOGUER en permanence avec la famille, le médecin traitant et éventuellement les services sociaux.

Il est en effet fréquent que les personnes âgées nécessitent des traitements médicalisés, des visites à domicile de kinés ou d’infirmières. Sans une coordination de ces différentes tâches, sans une centralisation des informations et un dialogue professionnel avec la famille et le médecin traitant, les risques d’erreurs sont très importants. Idem dans le cas d’une sortie d’hospitalisation précipitée et d’un retour à domicile qui doit être soigneusement préparé. Chez Amélis, toutes nos coordinatrices sont formées pour répondre à ces problématiques et sont particulièrement attentives aux prescriptions médicales proposées par le médecin traitant. Elles sont également à même de prévenir des situations, d’anticiper des évolutions dans le plan d’aide et de solliciter les services sociaux sur les questions de financement, notamment en ce qui concerne la revalorisation d’un plan APA (Allocations Personnalisée d’Autonomie). La coordinatrice est l’interlocutrice privilégiée de la famille et de la personne aidée.

Dernier élément de réponse : la question de l’intervention de la famille et plus généralement celle des aidants familiaux.

Pour Amélis, la famille a toute sa place dans la mise en place d’un plan d’aide mais son rôle doit se limiter à un soutien affectif et non technique . Entrer dans l’intimité de la personne âgée est toujours une étape difficile pour la famille et les relations familiales en sont souvent altérées.

D’expérience, Amélis a souvent été confronté à des familles très soucieuses d’apporter aide et bien être à ses parents âgées mais plongées malgré elles dans des situations intenables sur un plan psychologique : aider une personne en perte d’autonomie ou fortement dépendante n’est pas une chose facile. En effet, les aidants sont souvent contraints d’adapter leur style de vie pour assurer une bonne prise en charge de la personne âgée ou dépendante. Aider un parent âgé prend beaucoup de temps, est souvent générateur de stress et de fatigue et peut conduire à une forme de dépression plus ou moins forte.

Vous le voyez, l’aide à domicile d’une personne dépendante ne s’improvise pas et le recours à des professionnels organisés, structurés pour gérer les situations d’urgence constitue la seule solution viable pour un soutien à l’autonomie harmonieux et respectueux de la personne âgée.

- Pourquoi vous êtes vous intéressé à l’accompagnement des personnes âgées dépendantes ?
Il y a une dizaine d’années, en contact régulier avec des personnes âgées dépendantes et isolées, j’ai pu observer le manque évident de structure spécialisée alors même que le vieillissement de notre société est un phénomène inéluctable. Ce constat et des raisons personnelles m’ont poussé à m’intéresser plus précisément à la question. J’ai alors rapidement souhaité apporter une réponse professionnelle et humaine à ces personnes et à leurs familles. C’est comme ça qu’Amélis est née en 2002 sous le nom de Symphonie et sur quatre communes des Yvelines d’abord. Dès le départ, l’ambition principale était d’apporter un ‘Plus’ au secteur.

- Quelle est la particularité de l’offre de service Amélis ?
Amélis bénéficie d’une longue expérience dans le maintien à domicile sous le nom de Symphonie pendant 7 ans. Nous souhaitons offrir une offre globale et complète à nos clients et leurs familles. Une véritable qualité de service qui passe avant tout par la sécurité de nos clients mais également un conseil et une assistance continue, un guichet unique pour répondre à l’ensemble des problématiques liées à la dépendance : aide à domicile, téléassistance, portage de repas, matériel médical, aide administrative (APA), coordination des services de HAD, d’infirmières… Et ce grâce au rôle du coordinateur : l’interlocuteur privilégié des familles. Familles sans lesquelles aucune décision n’est prise.

- Comment voulez-vous faire évoluer Amélis ?
Avec mes deux associés, Amaury de la Serre et Julien Delcour, nous voulons pour Amélis un développement maîtrisé et basé sur le retour d’expérience.
L’Ile de France est une région pilote dans laquelle nous exerçons notre savoir-faire depuis 7 ans maintenant. Fort de cette expérience, nous souhaitons optimiser sur les plans humains, organisationnels et techniques le dispositif avant de le répliquer dans d’autres villes, car les investissements sont très lourds si l’on veut délivrer la même qualité de services sur l’ensemble du territoire.
Nous envisageons un déploiement sur les 5 plus grandes villes en France puis développement dans les 20 plus grandes villes d’ici à 2014.

Par ailleurs, Le contrôle qualité est au cœur des préoccupations de l’entreprise : raison pour laquelle nous ne voulons pas développer un réseau de franchisés avant la constitution d’un réseau en propre significatif, selon nos standards de qualité. Nous envisageons le développement d’un réseau Amélis avec des partenaires auxquels nous pourrons offrir un véritable service de qualité avec au centre de ce système, une tête de réseau par région.