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Selon un sondage IFOP-FESP, plus de huit Français sur dix font confiance aux entreprises privées de maintien à domicile

Dans le cadre du débat national sur la « dépendance des personnes âgées » initié par le gouvernement, la FESP a demandé à l’Ifop d’étudier le regard porté par les Français sur les entreprises privées de maintien à domicile.

Plus de huit Français sur dix (81%) font confiance aux entreprises pour le maintien à domicile des personnes âgées dépendantes. En moins de dix ans de développement sur ce secteur économique, les entreprises ont réussi à gagner la confiance des Français.

La diversité des structures est plébiscitée par 96 % des personnes interrogées, 42 % estimant que la coexistence d’entreprises et d’associations est une « très bonne chose » et 54 % une « assez bonne chose ».

Pour eux ou leur proche, neuf Français sur dix souhaitent pouvoir choisir eux-mêmes le prestataire qui assurera les services de maintien à domicile (90%). Moins d’une personne interrogée sur dix accepte que les services du Conseil général choisissent pour elle (9 %), confirmant ainsi la volonté de la FESP de lutter contre les discriminations, par ailleurs constatées par l’Igas, lors du choix des prestataires par certains conseils généraux.

Une approche que confirment les bénéficiaires du service qui placent en tête des critères fondant leur choix « professionnalisme et compétence » (67 %) et non le type de structure (association ou entreprise) qui ne recueille que 6 % des mentions.

Les entreprises de la FESP se félicitent de ces résultats qui marquent l’attachement des Français aux trois principes fondamentaux qui structurent le secteur :

  • principe de libre choix du prestataire par le bénéficiaire du service ;
  • principe de libre concurrence entre les prestataires ;
  • principe d’égalité de traitement des structures de maintien à domicile par les pouvoirs publics.

Retrouvez tous les résultats de l’enquête ici

Le financement de la perte d’autonomie réformé en 2012

Nicolas Sarkozy, président de la République, a confirmé lors de son interview télévisé du mardi 16 novembre, la création d’un cinquième risque de la sécurité sociale en 2012, permettant de réformer le système actuel du financement de la perte d’autonomie. En outre, le Président Sarkozy est revenu sur l’idée de la mise en place d’un système  d’assurance-dépendance pour les personnes âgées.

Pour se faire, Nicolas Sarkozy a annoncé le lancement d’une grande consultation de six mois avec l’ensemble des acteurs du secteur de la dépendance, sous la responsabilité de la ministre des Solidarités  et de la Cohésion sociale, Roselyne Bachelot.

Ce débat aura lieu au cours des « six prochains mois et concernera l’ensemble du tissu associatif, les fédérations professionnelles et les collectivités territoriales ainsi que la mission sur la prise en charge des personnes âgées dépendantes à l’Assemblée nationale, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) et le Sénat,« , a indiqué Roselyne Bachelot,

« Il ne me revient pas de préempter des pistes » mais « un certain nombre de principes demeurent irréfragables« , a indiqué Mme Bachelot.
Parmi ces principes, on trouve :
- le libre choix de rester à domicile.
- Éviter de faire porter à nos enfants et aux petits-enfants le fardeau financier de la dépendance.
- Travailler pour toujours plus de qualité dans l’accueil et dans les soins.

En 2015, les plus de 60 ans représenteront 21% de la population alors qu’ils représentaient 10% des Français en 2004. La durée de vie moyenne, quant à elle, passera de 79 à 84 ans*.

Face à ces changements démographiques majeurs, les pouvoirs publics doivent trouver d’autres solutions d’accueil car les infrastructures actuelles risquent de devenir insuffisantes.

Le maintien à domicile est une solution. Le secteur se professionnalise et se structure. Ainsi, le DEAVS (Diplôme d’état d’auxiliaire de vie sociale) a été réformé en 2007 pour répondre davantage aux besoins des entreprises de services à la personne. Par ailleurs, l’état investit depuis 2005 pour développer la demande et a distribué 300 millions d’euros en chèques emploi service prépayés

en 2009.

Pour Amélis, ces évolutions s’intègrent parfaitement dans l’engagement proposé aux familles : professionnalisme, expertise et encadrement.

Assistante de vie : l’expertise et le « savoir-être » à domicile.

Dotées d’une solide expérience, les assistantes de vie d’Amélis développent des qualités humaines indispensables au métier, au cœur des valeurs de l’entreprise. Gage de sérieux et d’acquis techniques, les assistantes de vie d’Amélis sont diplômées d’Etat (DEAVS…) ou ont obtenu des Certificats de compétences Professionnels (CCP délivrés par les ministères). En respectant la Charte Qualité Amélis, chaque assistante de vie s’engage dans son accompagnement aux personnes âgées (ponctualité, respect, confidentialité, honnêteté…) et adopte une vision du métier fondé sur la nécessité de remettre l’humain au cœur de la démarche de services.

Amélis recrute des assistantes de vie : suivi et encadrement de ses collaboratrices.

Selon une projection**, les effectifs des métiers de l’aide à domicile devraient passer de 643 000 salariés en 2005 à 840 000 en 2015. Cette étude prévoit une progression encore plus importante de 2015 à 2025 avec une augmentation de 260 000 salariés.

Dans ce contexte, Amélis propose et développe un suivi de parcours de chaque assistante de vie ponctué de formations continues. Fortement intégrées dans les équipes composées de coordinatrices et d’un responsable RH, les assistantes de vie d’Amélis participent à des groupes de parole, favorisant l’esprit d’équipe et l’échange.

ATTENTION aux risques de déshydratation avec l’arrivée de l’été : Le coup de chaleur est une défaillance du système naturel de thermorégulation qui permet à la température interne du corps de rester à 37°C. Il touche surtout les enfants et les personnes âgées.Il est dû à une trop forte chaleur ambiante (>30°C), l’humidité, l’absence de vent. Le symptôme principal est une fièvre supérieure à 39°5. La peau est sèche et brûlante. En l’absence de traitement, des douleurs musculaires puis des troubles du comportement surviennent. Le coma et la mort suivent. Quelques mesures préventives sont primordiales :

  • éviter les efforts aux heures les plus chaudes et pendant les deux heures qui suivent les repas ;
  • éviter les vêtements épais, serrés, de couleur foncée lorsqu’on est au soleil ;
  • ne pas courir torse nu ;
  • se mouiller le front et la nuque régulièrement et porter une casquette blanche ;
  • boire souvent et en bonnes quantités (le corps peut perdre deux litres d’eau par heure en cas de transpiration).

Le traitement consiste à s’allonger dans un endroit à l’ombre frais et aéré, se couvrir de draps humides, boire de l’eau fraîche non glacée et prendre de l’aspirine. Le refroidissement, la ventilation sont primordiaux en attendant l’hospitalisation dans un service de soins intensifs.

L’insolation résulte directement de l’irradiation solaire sur la tête et la nuque. Les symptômes sont d’abord une impression de chaleur sur le visage puis des céphalées avec impression de malaise, oppression thoracique, tachycardie, nausées, somnolence, bourdonnements d’oreille.

La prévention repose sur le port d’un chapeau de couleur blanche. Il faut éviter la sieste au soleil, notamment après le repas.

La déshydratation peut être mortelle et menace surtout les enfants et les personnes âgées. Sa prévention impose une hydratation adaptée et il faut penser à proposer de l’eau à l’enfant avant qu’il le la réclame. Il ne faut jamais laisser un enfant dans un véhicule à l’arrêt fenêtres fermées au soleil

Nora Berra, secrétaire d’État chargée des aînés, a lancé le 18 février à Paris sa plateforme de réflexion  « Vivre chez soi » ayant pour objectifs de permettre aux personnes âgées de continuer à vivre à domicile tout en faisant la promotion d’une économie du vieillissement.

Parce que les français souhaitent à une écrasante majorité rester chez eux lorsqu’ils vieillissent, Nora Berra revisite la question du « maintien à domicile » en proposant le lancement d’une vaste réflexion, regroupée dans le programme « vivre chez soi ». La secrétaire d’Etat souhaite dans ce cadre impulser une nouvelle dynamique en réalisant un état des lieux du secteur et souhaite recueillir des préconisations dans de très nombreux domaines en vue de promouvoir une » économie positive du vieillissement ».

Pour ce faire, six personnalités ont été missionnés autour des sujets suivants :

  • Diagnostic autonomie et habitat
  • Technologies et services pour l’autonomie
  • Mobilité et urbanisme
  • Métiers, compétences et formations
  • Inclusion, prévention et lutte contre les discriminations
  • Vision économique globale du vivre chez soi

Amélis lance sa première campagne d’informations sur la radio Nostalgie à partir du 15 mars 2010 !

On nous pose souvent la question de l’intérêt de faire appel à une structure professionnelle d’aide à domicile, telle qu’Amélis, pour la mise en place d’un plan d’aide permettant à un parent âgé de rester à domicile. Pourquoi ne pas trouver dans ses relations des solutions de gré à gré avec des intervenants indépendants ? Pourquoi ne pas avoir recours directement à la famille, dont le rôle moral serait de soutenir ses aînés pour leur permettre de continuer à vivre sereinement chez eux ?

A cette question, nous voulons vous répondre en vous faisant part de notre expérience et vous éclairer sur les vraies questions que chaque famille doit se poser avant de se lancer dans la mise en place d’un plan d’aide.

En premier lieu, il est important de savoir que chaque famille, lorsqu’elle fait face à la perte d’autonomie d’un parent âgé, est confrontée à une réelle situation de stress : en effet, la mise en oeuvre pratique d’une solution pose à chacun les mêmes questions :

  • Qui peut s’occuper d’une personne en perte d’autonomie ?
  • Quelle doit être sa formation ?
  • Combien coûte une aide à domicile et comment la financer ?
  • Quelles sont les aides éventuelles ?
  • Quel statut l’aide à domicile doit avoir ?
  • Quels sont les droits et devoirs du particulier vis à vis de son intervenante à domicile ?

Sans compter toutes les questions concernant les produits et services associés au maintien à domicile : comment organiser un portage de repas ? Quelles sont les solutions de téléassistance ? Ou trouver du matériel médical fiable et à des prix compétitifs ?

Vous l’aurez compris, les familles, avant même de se déterminer sur une solution d’aide à domicile, doivent aller à la pêche aux informations, multiplier les interlocuteurs, comprendre et traiter les démarches administratives, ….

C’est là le premier rôle d’un professionnel : INFORMER et ACCOMPAGNER les familles

Chez Amélis, une coordinatrice propose un premier rendez-vous avec la famille et la personne âgée, au domicile ou, le cas échéant, à l’hôpital. Ce premier rendez-vous permet d’analyser les besoins réels de la personne mais permet aussi de répondre à l’ensemble des questions liées au plan d’aide et d’accompagner les familles dans leurs démarches administratives. Bien entendu, ce premier entretien est sans engagement de la part de la famille mais permet à cette dernière d’y voir un peu plus clair en termes de besoins, de démarches et de ressources.

Second élément de réponse : la mise en place d’un plan d’aide proprement dit et la manière dont celui ci se déroule dans la réalité.

Le principal reproche que l’on peut faire au gré à gré est la question de la professionnalisation et celle de la continuité de services .

Premier point, l’impératif de la professionnalisation : une intervenante à domicile va devoir manipuler la personne âgée (aide au lever, aide à la toilette, aide aux déplacements…) selon des techniques appropriées enseignées dans des formations spécifiques. Sans cette formation, les risques de chutes ou de blessures sont très fréquents chez des personnes dont la santé est fragile et la résistance faible. Seule une assistante de vie diplômée est en mesure de pratiquer ces actes.

Second point, la continuité de service : là encore, la nécessité de s’assurer d’une présence à domicile est essentielle : une personne fragilisée par sa perte d’autonomie est  parfois incapable de réaliser elle-même les gestes les plus simples de la vie quotidienne. Or une assistante de vie titulaire peut être malade, en congé ou tout simplement immobilisée par une grève des transports : dans ce cas, comment faire ?

On comprendra aisément l’importance d’avoir une structure garante du bon déroulement de la mission et assurant un remplacement immédiat en cas d’impondérable. La encore, le rôle du coordinateur est essentiel au bon déroulement pratique d’une aide à domicile :  ENCADRER, CONTROLER et SUIVRE la prestation tout au long de la mission est un des aspects fondamentaux que chaque famille doit bien prendre en compte. En outre, c’est une sécurité non négligeable de savoir que la coordinatrice Amélis réalise à domicile des visites de contrôle pour s’assurer de la qualité de la mission tant sur un plan technique qu’humain.

Troisième élément de réponse : la nécessité de COORDONNER avec les différents intervenants à domicile et de DIALOGUER en permanence avec la famille, le médecin traitant et éventuellement les services sociaux.

Il est en effet fréquent que les personnes âgées nécessitent des traitements médicalisés, des visites à domicile de kinés ou d’infirmières. Sans une coordination de ces différentes tâches, sans une centralisation des informations et un dialogue professionnel avec la famille et le médecin traitant, les risques d’erreurs sont très importants. Idem dans le cas d’une sortie d’hospitalisation précipitée et d’un retour à domicile qui doit être soigneusement préparé. Chez Amélis, toutes nos coordinatrices sont formées pour répondre à ces problématiques et sont particulièrement attentives aux prescriptions médicales proposées par le médecin traitant. Elles sont également à même de prévenir des situations, d’anticiper des évolutions dans le plan d’aide et de solliciter les services sociaux sur les questions de financement, notamment en ce qui concerne la revalorisation d’un plan APA (Allocations Personnalisée d’Autonomie). La coordinatrice est l’interlocutrice privilégiée de la famille et de la personne aidée.

Dernier élément de réponse : la question de l’intervention de la famille et plus généralement celle des aidants familiaux.

Pour Amélis, la famille a toute sa place dans la mise en place d’un plan d’aide mais son rôle doit se limiter à un soutien affectif et non technique . Entrer dans l’intimité de la personne âgée est toujours une étape difficile pour la famille et les relations familiales en sont souvent altérées.

D’expérience, Amélis a souvent été confronté à des familles très soucieuses d’apporter aide et bien être à ses parents âgées mais plongées malgré elles dans des situations intenables sur un plan psychologique : aider une personne en perte d’autonomie ou fortement dépendante n’est pas une chose facile. En effet, les aidants sont souvent contraints d’adapter leur style de vie pour assurer une bonne prise en charge de la personne âgée ou dépendante. Aider un parent âgé prend beaucoup de temps, est souvent générateur de stress et de fatigue et peut conduire à une forme de dépression plus ou moins forte.

Vous le voyez, l’aide à domicile d’une personne dépendante ne s’improvise pas et le recours à des professionnels organisés, structurés pour gérer les situations d’urgence constitue la seule solution viable pour un soutien à l’autonomie harmonieux et respectueux de la personne âgée.

Amélis innove en lançant ses forfaits d’intervention continue pour les personnes nécessitant une présence constante à domicile pendant la journée ou 24H/24. Les modalités des forfaits Premium (12H00 d’intervention de jour) et Premium+ (présence 24H/24) sont disponibles sur demande et après évaluation au domicile des situations de dépendance des personnes prises en charge.

- Pourquoi vous êtes vous intéressé à l’accompagnement des personnes âgées dépendantes ?
Il y a une dizaine d’années, en contact régulier avec des personnes âgées dépendantes et isolées, j’ai pu observer le manque évident de structure spécialisée alors même que le vieillissement de notre société est un phénomène inéluctable. Ce constat et des raisons personnelles m’ont poussé à m’intéresser plus précisément à la question. J’ai alors rapidement souhaité apporter une réponse professionnelle et humaine à ces personnes et à leurs familles. C’est comme ça qu’Amélis est née en 2002 sous le nom de Symphonie et sur quatre communes des Yvelines d’abord. Dès le départ, l’ambition principale était d’apporter un ‘Plus’ au secteur.

- Quelle est la particularité de l’offre de service Amélis ?
Amélis bénéficie d’une longue expérience dans le maintien à domicile sous le nom de Symphonie pendant 7 ans. Nous souhaitons offrir une offre globale et complète à nos clients et leurs familles. Une véritable qualité de service qui passe avant tout par la sécurité de nos clients mais également un conseil et une assistance continue, un guichet unique pour répondre à l’ensemble des problématiques liées à la dépendance : aide à domicile, téléassistance, portage de repas, matériel médical, aide administrative (APA), coordination des services de HAD, d’infirmières… Et ce grâce au rôle du coordinateur : l’interlocuteur privilégié des familles. Familles sans lesquelles aucune décision n’est prise.

- Comment voulez-vous faire évoluer Amélis ?
Avec mes deux associés, Amaury de la Serre et Julien Delcour, nous voulons pour Amélis un développement maîtrisé et basé sur le retour d’expérience.
L’Ile de France est une région pilote dans laquelle nous exerçons notre savoir-faire depuis 7 ans maintenant. Fort de cette expérience, nous souhaitons optimiser sur les plans humains, organisationnels et techniques le dispositif avant de le répliquer dans d’autres villes, car les investissements sont très lourds si l’on veut délivrer la même qualité de services sur l’ensemble du territoire.
Nous envisageons un déploiement sur les 5 plus grandes villes en France puis développement dans les 20 plus grandes villes d’ici à 2014.

Par ailleurs, Le contrôle qualité est au cœur des préoccupations de l’entreprise : raison pour laquelle nous ne voulons pas développer un réseau de franchisés avant la constitution d’un réseau en propre significatif, selon nos standards de qualité. Nous envisageons le développement d’un réseau Amélis avec des partenaires auxquels nous pourrons offrir un véritable service de qualité avec au centre de ce système, une tête de réseau par région.

Pour vous, c’est la nécessité de trouver une intervenante de confiance pour vos proches,

Pour nous, c’est l’engagement de vous fournir une aide à domicile professionnelle adaptée aux besoins de votre famille.

Amélis, ne rien changer à sa vie quand on vieillit, ça change tout

Au service des familles depuis sept ans, Amélis propose une nouvelle approche du maintien à domicile alliant sécurité et chaleur humaine. Ses particularités : des coordinateurs à l’écoute des personnes dépendantes et de leurs familles, des assistantes de vie professionnalisées formées au savoir-être à domicile, des programmes interactifs innovants et des partenariats pour répondre à toutes les demandes liées à la perte d’autonomie.

Une réponse plus humaine

Créée pour apporter « une réponse humaine à un problème humain », Amélis place le relationnel au cœur de sa démarche.
Les assistantes de vie sont formées à un savoir-faire mais aussi un savoir-être spécifique au rapport avec les personnes âgées. Au-delà de l’aide technique à la dépendance, elles savent les écouter, échanger avec elles sur des sujets d’actualité, leur proposer des activités comme la lecture ou les jeux de société et stimuler leur mémoire grâce à des exercices. Elles participent ainsi directement au maintien et même au développement de certaines capacités (mémoire, intérêt pour des sujets généraux..).
En engageant le dialogue avec des personnes âgées seules, elles leur procurent un soutien moral et deviennent de véritables amies au quotidien. Elles peuvent aussi identifier d’autres problèmes grâce à ce dialogue privilégié et faire remonter leurs évolutions ou leurs envies auprès du coordinateur pour adapter le plan d’accompagnement.

Des assistantes de vie suivies
Ces assistantes de vie sont suivies et bénéficient d’un soutien au quotidien, notamment sur l’aspect humain de leur travail. Amélis a mis en place des groupes de parole (accompagnement psychologique) et des lieux de vie communs. Ces aides leur permettent de prendre du recul sur des situations parfois difficiles. Ces rencontres entretiennent aussi un esprit d’équipe entre les assistantes qui peuvent confronter leurs expériences. Grâce à ces dispositifs et à de bonnes conditions de travail, les assistantes de vie restent plus longtemps chez Amélis, (le taux de fidélisation est supérieur à la moyenne du marché) et s’investissent véritablement auprès des personnes dépendantes.

Un lien permanent avec les familles
Grâce à cette fidélisation des équipes, les familles gardent un lien privilégié presque familial avec leurs interlocuteurs. Intégrées à tous les niveaux de la prise de décision, elles construisent avec eux de véritables projets de vie. Informées de toutes les évolutions, elles sont aussi aidées dans leur dialogue avec la personne dépendante. Amélis a mis en place avec le docteur Thomas un programme innovant d’aide à la communication, Génécom. Constitué d’un test dans diverses situations de constat de perte d’autonomie puis d’une analyse des réactions, il permet aux familles de mieux comprendre leurs problèmes de communication et d’obtenir les clés pour un meilleur dialogue intergénérationnel, notamment autour des problèmes liés à la dépendance. Cette communication permet aussi à la famille de trouver des solutions plus adaptées pour l’accompagnement au quotidien de leurs parents.