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L’ANSP publie un sondage sur les craintes liées aux vieillissement dans le cadre d’un colloque ce 18 octobre : « Les services à la personne : niche fiscale ou bouclier social ? Une réponse au défi de la perte d’autonomie ».

Une majorité (56%) des personnes interrogées sur le vieillissement s’inquiète de la perte d’autonomie devant « le manque d’argent » (29%) et « la solitude, l’isolement » (13%).
Les moins de 35 ans sont 43% à faire de la perte d’autonomie leur principale crainte, devant le manque d’argent (37%).

Un vieillissement non préparé
Seuls 15% des Français estiment qu’ils seraient « facilement » en mesure de faire face à la perte d’autonomie d’un de leurs proches ou d’eux-mêmes. Les deux tiers d’entre eux (68%) pensent pouvoir y faire face, « mais avec des difficultés ». Enfin près d’un Français sur cinq (16%) se déclare dans l’impossibilité complète de faire face à une situation de dépendance.

Les services à domicile attendus
9 Français sur 10 (90%), toutes catégories sociales confondues, feraient appel à un intervenant à domicile s’il se trouvait dans une situation de dépendance.
La « qualité de la prestation » (35%) ou encore « l’expérience de l’intervenant » (25%) sont les deux premiers critères mis en avant, sensiblement devant le coût de la prestation (11%) ou encore la proximité géographique de l’intervenant (9%).

Plus des deux tiers des Français (71%) ont une « bonne image » des services d’aide à domicile indique un sondage TNS réalisé pour Le Journal du Domicile, Mondial Assistance et Le Parisien.

Ce sondage rendu public  mercredi 22 septembre a été réalisé entre le 31 août et le 2 septembre à l’aide de 541 personnes de 45 ans et plus, issues d’un échantillon national représentatif. Il vient en appui des premières Assises nationales du secteur.

Ce sondage indique également que  14% des personnes interrogées ont une « très bonne image » des services d’aide à domicile et 57% une « assez bonne image » contre 11% d’opinions « assez mauvaises » et 3% de « très mauvaises« , 15% ne se prononcent pas. Comme d’habitude, face à la perte d’autonomie, 90% des sondés choisissent un maintien à domicile  pour eux-mêmes et à 86% pour leurs proches.

Ces réponses doivent être pondérées par le fait que 27%  ont une personne âgée à charge.

Le même sondage réalisé en mai dernier pour la Fédération hospitalière de France (FHF), indiquait que 52% des personnes interrogées avaient une « mauvaise opinion » des maisons de retraites.

Source : Agevillage.com

Forte d’un professionnalisme reconnu, Amélis fait figure d’experte dans le domaine des services à domicile pour les personnes âgées.

Encadrement, contrôle, mais aussi dialogue et expérience des assistantes de vie : l’engagement d’Amélis garantit aux familles le bien-être de leurs aînés.

Des solutions qui ont séduit la famille de Mme M., qui reçoit la visite de Carole chaque jour.

Une complicité sincère s’est installée entre Mme M. et Carole. Les enfants de Mme M. travaillant, et souhaitant que leur mère bénéficie d’une aide fiable et expérimentée, ont fait appel aux services d’Amélis : Carole vient alors chaque jour proposer son soutien et ses services. En lien avec la coordinatrice Amélis, l’interlocutrice référente de la famille, les enfants de Mme M. sont rassurés et en confiance.

Une aide et un accompagnement moral.

« Quand je suis arrivée chez Mme M. j’ai essayé d’être le plus possible à son écoute pour respecter ses attentes et faire les choses comme elle les faisait, en essayant de l’accompagner sans la remplacer » explique Carole, l’assistante de vie.

« Mon aide ne se limite pas aux courses et aux ménages, c’est aussi un accompagnement moral. Nous nous entendons bien car nous avons toutes les deux un sens de l’humour très développé ! On passe toujours de très bons moments et on pique souvent de beaux fous-rires. Le temps passe vite lorsque nous sommes ensemble… »

L’engagement d’Amélis : la sécurité pour les familles.

Sereine, Mme M. peut ainsi rester à son domicile, garder ses habitudes de vie. « Carole est ma  deuxième assistante de vie, j’ai un rapport très particulier avec elle », confie Mme M. « Lorsqu’elle est là, elle fait son travail, nous sortons et nous bavardons énormément. C’est un vrai soutien moral, elle a toujours le sourire et je peux aborder beaucoup de sujets avec elle. Je la considère comme quelqu’un de ma famille. D’ailleurs, dans la famille, tout le monde la connait ! ».

Disponible et à l’écoute, l’équipe d’Amélis coordonne l’ensemble des besoins des familles. Pour chaque cas, le dialogue et le bien-être restent au cœur des préoccupations d’Amélis.

Au service des personnes âgées ou dépendantes depuis plus de 8 ans, Amélis propose des services professionnels d’aide à domicile fondés sur la qualité du recrutement, le contrôle permanent sur le terrain de la qualité des prestations, le dialogue avec les personnes dépendantes et leurs familles et l’encadrement. Amélis assure également la continuité de service et la disponibilité 24h/24 et 7J/7, tout en respectant scrupuleusement la dimension humaine de l’intervention.

Amélis, ne rien changer à sa vie, ça change tout.

La maison est un lieu de repères, de souvenirs et de vie. Avec l’âge, cet attachement au domicile prend une place toute particulière. C’est pour cette raison qu’Amélis s’engage à ce que nos aînés puissent continuer à vivre chez eux, sereinement, en bénéficiant d’une aide à domicile

de qualité. Chaque jour, les assistantes de vie d’Amélis accompagnent les personnes âgées ou dépendantes dans leur quotidien pour leur permettre de rester libres et autonomes à leur domicile.

Un seul interlocuteur pendant toute la durée de la mission.

Tout au long de la mission d’aide à domicile, les coordinatrices Amélis font le lien entre les familles et les assistantes de vie afin de garantir la qualité de service et le suivi. En totale transparence, la coordinatrice, qui a suivi une formation universitaire sociale et familiale (CESF ou DECF), contrôle, anticipe et assure un rôle de conseil au cas par cas. Elle permet également aux familles d’être rassurées et de leur garantir un maximum de sécurité. Le rôle des coordinatrices Amélis est également de constater des évolutions, de prévenir des problèmes futurs et d’anticiper des solutions. Pour ce faire, avec l’accord préalable de la famille, la coordinatrice peut solliciter l’avis du médecin traitant, demander une réévaluation APA auprès des services sociaux ou proposer l’évolution du dispositif (HAD, Kinésithérapeute, matériel médical…).

A l’écoute, la coordinatrice Amélis répond aux besoins des familles et offre une palette de services complémentaires pour le bien-être des personnes âgées dépendantes.

  • Lors d’un premier rendez-vous, la coordinatrice se déplace gratuitement au domicile des familles pour une évaluation des besoins et propose un plan d’aide à domicile personnalisé.
  • Avant le début de l’intervention, la coordinatrice Amélis présente à la personne aidée et à sa famille une assistante de vie rigoureusement sélectionnée selon les critères d’évaluation et les attentes.
  • L’assistante de vie intervient au domicile de la personne aidée selon le planning défini en respectant l’ensemble des recommandations faîtes par la famille, la coordinatrice et, le cas échéant, le médecin traitant.

Une fois l’intervention lancée, Amélis contrôle la qualité de la prestation tout au long de la mission.

Le Collectif « une société pour tous les âges » réagit au rapport Rosso-Debord sur le financement des services aux personnes âgées en situation de handicap

Conférence de presse du 8 juillet 2010

Révision de l’APA, recours sur succession, privatisation, soutien à domicile menacé

« Je créerai une 5ème branche de la protection sociale pour consacrer suffisamment de moyens à la perte d’autonomie et garantir à tous les Français qu’ils pourront rester à domicile s’ils le souhaitent ». Nicolas Sarkozy – 6 avril 2007 – candidat à l’élection présidentielle

Le Collectif, en accord avec le rapport de la CNSA de 2007, réclame un « nouveau champ de protection sociale d’aide à l’autonomie avec la création d’une prestation de compensation, universelle et personnalisée (personnes âgées et handicapées), quel que soit l’âge, le projet de vie, le lieu d’habitation de la personne. » On ne peut se féliciter de l’allongement de l’espérance de vie et dans le même temps ne pas en assumer les conséquences.

Les membres du Collectif « Une société pour tous les âges » qui réagissent au rapport Rosso-Debord s’interrogent notamment sur les points suivants :

- La suppression de la barrière âge n’est pas envisagée. Le collectif dénonce cette discrimination liée à l’âge et rappelle les engagements de la loi de 2005 pour les personnes handicapées quel que soit leur âge (PCH/APA).

- Les chiffres annoncés et attribués à la « dépendance » dans le rapport, ne sont pas tous liés à la perte d’autonomie comme les hospitalisations, consultations, problèmes de santé courants liés à la mauvaise organisation du système de santé (cf. rapport HCAAM de avril 2010)

- Au moins 500 000 personnes ayant des incapacités à réaliser des actes de la vie courante (bénéficiaires de l’APA en GIR 4) n’auront plus accès à une aide financière pour recourir à des services professionnels à domicile, avec de très graves impacts sur le soutien aux personnes fragilisées et sur l’emploi dans ce secteur.

- Le collectif refuse tout « recours sur succession » ou « gage sur patrimoine » contraire à toute notion de solidarité nationale (véritable « double peine », prestation « à deux vitesses »), avec là aussi des conséquences directes sur l’emploi des services de proximité professionnels.

- Selon le principe de mutualisation et de cohésion sociale qui est au fondement de la société française, le collectif s’oppose à toute assurance individuelle venant se substituer à terme à l’APA (ou toute nouvelle prestation moins discriminante), car destructrice de l’éthique de solidarité. Quelle garantie de toucher cette rente à terme ? Sur quel montant, au regard des besoins ? A partir de quel référentiel d’évaluation ?

Pour en savoir plus : http://une-societe-pour-tous-les-ag…

Valérie Rosso-Debord (UMP) vient de rendre son rapport dans le cadre de la mission qui lui a été confiée par la commission des Affaires sociales de l’Assemblée Nationale.

Ce rapport avance des propositions visant à réformer le dispositif de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) :

- Faire appel aux retraités pour financer l’allocation personnalisée d’autonomie (APA). Les dépenses progressent de plus de 5 % par an avec le vieillissement de la population. Deux recettes sont aujourd’hui affectées à l’APA : une fraction de 0,1 point de la CSG et la contribution solidarité autonomie (CSA), issue de la journée de solidarité mise en place après la canicule de 2003. Ces recettes « ne permettent aujourd’hui de financer que 30 % de la prise en charge, abandonnant aux départements la majeure partie d’une dépense qu’ils ont de plus en plus de mal à assumer », souligne le rapport. Les députés recommandent d’aligner le taux de CSG réduit dont bénéficient les retraités imposables (6,6 %) sur celui des actifs (7,5 %). Les autres retraités sont soit exonérés de CSG soit paient un taux encore plus réduit (3,8 %)

- Étendre le paiement de la CSA à l’ensemble des Français, au lieu des seuls salariés. Les artisans, les professions libérales et indépendantes, les agriculteurs et les retraités, aujourd’hui exemptés seraient mis à contribution. Gain estimé : 2 milliards d’euros.

- Rendre obligatoire dès 50 ans la souscription d’une assurance dépendance privée.

- Recentrer l’APA sur les GIR 1 à 3. Les GIR 4 ne toucheraient plus l’APA qui serait recentrée sur les GIR 1 à 3.

- Un « droit d’option » serait mis en place pour les personnes dont le patrimoine dépasse 100.000 euros. L’allocataire aurait le choix entre une APA à taux plein « à condition d’accepter une reprise sur succession, plafonné à 20.000 euros » et une allocation « diminuée de moitié mais sans reprise sur sa succession ». De quoi « générer un certain nombre d’économies bienvenues ».

Canicule : Les facteurs de risque pour la personne âgée

- Troubles de la sudation
- La polypathologie des médicaments
- Le dérèglement du mécanisme de la soif
- L’isolement

Quelques conseils pour protéger les personnes âgées de la canicule

- Consulter régulièrement la météo
- Boire dix verres d’eau par jour (de préférence moyennement minéralisée : eau gazeuse et eau courante) ou du thé, tisane, éviter les boissons à forte teneur en caféine et sucre.
- Manger normalement, même sans appétit. Consommer des fruits et des légumes, surtout riches en eau (pastèques, concombres…) Pour augmenter les apports de liquide, privilégiez les soupes froides, laitages, compotes, sorbets.
- Fermer les stores, ou volets des façades exposés au soleil, rafraîchir les pièces avec du linge humide
- Porter des vêtements amples et clairs
- Allumer les ventilateurs ou la climatisation
- Créer des courants d’air la nuit
- Eviter de sortir lorsqu’il fait très chaud, entre 11H et 17H
- Si vous sortez, emporter une bouteille d’eau
- Prendre des douches ou des bains froids, appliquer des lingettes humides sur le visage, humidifier la bouche
- Rester en contact avec les proches et le médecin traitant. Vérifier auprès du médecin si il y a lieu d’adapter le traitement médicamenteux

Les Symptômes qui doivent alerter :

- Grande faiblesse et fatigue anormale
- Étourdissements, vertiges
- Troubles de la conscience
- Nausées, vomissements
- Crampes musculaires
- Température corporelle élevée
- Soif intense
- Maux de tête
- Propos incohérent

L’inscription des personnes fragiles auprès de la Mairie

Si vous êtes une personne âgées ou si vous avez un proche âgé, il est indispensable de s’inscrire sur le registre nominal confidentiel des personnes fragiles créé par chaque commune dans le cadre du plan Canicule. Vous bénéficierez ainsi d’une aide en cas de canicule

Adressez vous directement au CCAS (Centre Communale d’Action Sociale) de votre commune pour figurer sur ce registre.

Qui peut procéder à l’inscription

La personne elle-même
Un tiers (proche, ami, médecin, assistante sociale, Amélis)
Son représentant légal, le cas échéant

Les numéros utiles

Canicule info services : 0 800 06 66 66
Samu : 15
Pompiers : 18
Météo France : 3235

N’hésitez pas à contacter votre conseil Amélis, qui vous aidera dans les démarches à effectuer auprès de votre Mairie.

Nora Berra, secrétaire d’État chargée des aînés, a lancé le 18 février à Paris sa plateforme de réflexion  « Vivre chez soi » ayant pour objectifs de permettre aux personnes âgées de continuer à vivre à domicile tout en faisant la promotion d’une économie du vieillissement.

Parce que les français souhaitent à une écrasante majorité rester chez eux lorsqu’ils vieillissent, Nora Berra revisite la question du « maintien à domicile » en proposant le lancement d’une vaste réflexion, regroupée dans le programme « vivre chez soi ». La secrétaire d’Etat souhaite dans ce cadre impulser une nouvelle dynamique en réalisant un état des lieux du secteur et souhaite recueillir des préconisations dans de très nombreux domaines en vue de promouvoir une » économie positive du vieillissement ».

Pour ce faire, six personnalités ont été missionnés autour des sujets suivants :

  • Diagnostic autonomie et habitat
  • Technologies et services pour l’autonomie
  • Mobilité et urbanisme
  • Métiers, compétences et formations
  • Inclusion, prévention et lutte contre les discriminations
  • Vision économique globale du vivre chez soi

Amélis lance sa première campagne d’informations sur la radio Nostalgie à partir du 15 mars 2010 !

Le mercredi 10 mars se tiendra à Paris la 5ème conférence annuelle sur la Dépendance organisée par Les Echos Conférence. Amélis est partenaire de cet évènement au titre de son expertise en matière d’aide à domicile des personnes âgées ou dépendantes.

En 2015, plus de 2 millions de personnes auront dépassé le seuil des 85 ans. Face à l’augmentation du nombre de personnes dépendantes liée au vieillissement de la population, la prise en charge de la perte d’autonomie est plus que jamais considérée comme un véritable défi et un réel enjeu de société.

La question de l’instauration d’un nouveau système de protection contre la dépendance sera au cœur de la politique gouvernementale de 2010. Dans ce contexte, cette 5ème conférence annuelle « Dépendance » des Echos sera l’occasion de faire le point sur les modèles de prise en charge du risque de dépendance, et de débattre des solutions assurantielles, de services et d’hébergement pour répondre à cette urgence démographique.

Lors de cette manifestation, les débats porteront notamment sur les questions suivantes :

·        Peut-on dissocier le débat sur la dépendance du débat plus vaste, sur la protection sociale ?

Le débat sur la dépendance sera-t-il précurseur des orientations prises pour la santé et la prévoyance ?

·        Dépendance et solutions assurantielles proposées aux particuliers : quels progrès constatés depuis 3 ans ?

·        Hébergement et services à la personne : comment adapter l’offre aux besoins futurs ?

·        Financement du risque dépendance : quelle répartition des rôles pour une meilleure efficacité ?

·        Réseaux de soins et aide à domicile: quel modèle économique ?

Amaury de la Serre, Directeur Général d’Amélis, interviendra à cette occasion lors de la table-ronde : « Réseaux de soins et aide à domicile : quel modèle économique ? », à 15h15.

- Lire le programme complet de la conférence