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Amélis vous propose ses conseils pour la vaccination contre la grippe.

Comment se propage la grippe ?

  • Par la voie aérienne : toux, éternuement et propagation de postillons ;
  • Par le contact rapproché avec une personne infectée par le virus (lorsqu’on l’embrasse ou qu’on lui serre la main) ;
  • Par le contact avec des objets touchés, et donc contaminés, par une personne malade (une poignée de porte, une rampe d’escalier…).

Quels sont les symptômes ?

  • Fièvre à plus de 38°C, courbatures et fatigue ;
  • Signes respiratoires : toux ou difficultés respiratoires.

Cette année la Campagne Nationale de vaccination contre la grippe saisonnière aura lieu du 29 septembre 2011 au 31 janvier 2012.

L’Assurance Maladie prend en charge le vaccin contre la grippe saisonnière à 100% pour :

  • Les personnes âgées de 65 ans et plus, les femmes enceintes à partir du second trimestre de grossesse.
  • Les personnes atteintes de certaines affections.
  • Les personnes obèses.
  • L’entourage familial de nourrissons de moins de 6 mois présentant des facteurs de risque de grippe grave.
  • Les personnes séjournant dans un établissement de soins de suite ainsi que dans un établissement médicosocial. d’hébergement quel que soit l’âge.
  • Certains professionnels de santé

Une démarche simplifiée pour les personnes vaccinées les années précédentes.

Si vous avez déjà bénéficié d’une prise en charge de l’Assurance Maladie pour la vaccination antigrippale, vous pouvez retirer le vaccin directement chez un pharmacien, sans nouvelle prescription médicale, et ensuite vous faire vacciner par un infirmier.

Vous vous faites vacciner pour la première fois ?

Vous devez d’abord consulter votre médecin traitant en lui apportant votre bon de prise en charge. Il vous prescrira le vaccin antigrippal, s’il l’estime nécessaire. Vous pourrez ensuite vous faire vacciner par un infirmier ou un médecin.

N’oubliez pas les règles d’hygiène de base !

Se laver les mains plusieurs fois par jour à l’eau courante et au savon et systématiquement après avoir éternué, toussé, s’être mouché. Dans les établissements hébergeant des personnes âgées (Ephad), les solutions hydro alcooliques doivent être privilégiées. Se couvrir la bouche et le nez lorsque l’on tousse ou que l’on éternue avec un mouchoir à usage unique (ou avec son bras ou sa manche à défaut de mouchoir), qui est jeté dans une poubelle fermée si possible par un couvercle et équipée d’un sac plastique.

L’ANSP publie un sondage sur les craintes liées aux vieillissement dans le cadre d’un colloque ce 18 octobre : « Les services à la personne : niche fiscale ou bouclier social ? Une réponse au défi de la perte d’autonomie ».

Une majorité (56%) des personnes interrogées sur le vieillissement s’inquiète de la perte d’autonomie devant « le manque d’argent » (29%) et « la solitude, l’isolement » (13%).
Les moins de 35 ans sont 43% à faire de la perte d’autonomie leur principale crainte, devant le manque d’argent (37%).

Un vieillissement non préparé
Seuls 15% des Français estiment qu’ils seraient « facilement » en mesure de faire face à la perte d’autonomie d’un de leurs proches ou d’eux-mêmes. Les deux tiers d’entre eux (68%) pensent pouvoir y faire face, « mais avec des difficultés ». Enfin près d’un Français sur cinq (16%) se déclare dans l’impossibilité complète de faire face à une situation de dépendance.

Les services à domicile attendus
9 Français sur 10 (90%), toutes catégories sociales confondues, feraient appel à un intervenant à domicile s’il se trouvait dans une situation de dépendance.
La « qualité de la prestation » (35%) ou encore « l’expérience de l’intervenant » (25%) sont les deux premiers critères mis en avant, sensiblement devant le coût de la prestation (11%) ou encore la proximité géographique de l’intervenant (9%).

Plus des deux tiers des Français (71%) ont une « bonne image » des services d’aide à domicile indique un sondage TNS réalisé pour Le Journal du Domicile, Mondial Assistance et Le Parisien.

Ce sondage rendu public  mercredi 22 septembre a été réalisé entre le 31 août et le 2 septembre à l’aide de 541 personnes de 45 ans et plus, issues d’un échantillon national représentatif. Il vient en appui des premières Assises nationales du secteur.

Ce sondage indique également que  14% des personnes interrogées ont une « très bonne image » des services d’aide à domicile et 57% une « assez bonne image » contre 11% d’opinions « assez mauvaises » et 3% de « très mauvaises« , 15% ne se prononcent pas. Comme d’habitude, face à la perte d’autonomie, 90% des sondés choisissent un maintien à domicile  pour eux-mêmes et à 86% pour leurs proches.

Ces réponses doivent être pondérées par le fait que 27%  ont une personne âgée à charge.

Le même sondage réalisé en mai dernier pour la Fédération hospitalière de France (FHF), indiquait que 52% des personnes interrogées avaient une « mauvaise opinion » des maisons de retraites.

Source : Agevillage.com

En 2015, les plus de 60 ans représenteront 21% de la population alors qu’ils représentaient 10% des Français en 2004. La durée de vie moyenne, quant à elle, passera de 79 à 84 ans*.

Face à ces changements démographiques majeurs, les pouvoirs publics doivent trouver d’autres solutions d’accueil car les infrastructures actuelles risquent de devenir insuffisantes.

Le maintien à domicile est une solution. Le secteur se professionnalise et se structure. Ainsi, le DEAVS (Diplôme d’état d’auxiliaire de vie sociale) a été réformé en 2007 pour répondre davantage aux besoins des entreprises de services à la personne. Par ailleurs, l’état investit depuis 2005 pour développer la demande et a distribué 300 millions d’euros en chèques emploi service prépayés

en 2009.

Pour Amélis, ces évolutions s’intègrent parfaitement dans l’engagement proposé aux familles : professionnalisme, expertise et encadrement.

Assistante de vie : l’expertise et le « savoir-être » à domicile.

Dotées d’une solide expérience, les assistantes de vie d’Amélis développent des qualités humaines indispensables au métier, au cœur des valeurs de l’entreprise. Gage de sérieux et d’acquis techniques, les assistantes de vie d’Amélis sont diplômées d’Etat (DEAVS…) ou ont obtenu des Certificats de compétences Professionnels (CCP délivrés par les ministères). En respectant la Charte Qualité Amélis, chaque assistante de vie s’engage dans son accompagnement aux personnes âgées (ponctualité, respect, confidentialité, honnêteté…) et adopte une vision du métier fondé sur la nécessité de remettre l’humain au cœur de la démarche de services.

Amélis recrute des assistantes de vie : suivi et encadrement de ses collaboratrices.

Selon une projection**, les effectifs des métiers de l’aide à domicile devraient passer de 643 000 salariés en 2005 à 840 000 en 2015. Cette étude prévoit une progression encore plus importante de 2015 à 2025 avec une augmentation de 260 000 salariés.

Dans ce contexte, Amélis propose et développe un suivi de parcours de chaque assistante de vie ponctué de formations continues. Fortement intégrées dans les équipes composées de coordinatrices et d’un responsable RH, les assistantes de vie d’Amélis participent à des groupes de parole, favorisant l’esprit d’équipe et l’échange.

Forte d’un professionnalisme reconnu, Amélis fait figure d’experte dans le domaine des services à domicile pour les personnes âgées.

Encadrement, contrôle, mais aussi dialogue et expérience des assistantes de vie : l’engagement d’Amélis garantit aux familles le bien-être de leurs aînés.

Des solutions qui ont séduit la famille de Mme M., qui reçoit la visite de Carole chaque jour.

Une complicité sincère s’est installée entre Mme M. et Carole. Les enfants de Mme M. travaillant, et souhaitant que leur mère bénéficie d’une aide fiable et expérimentée, ont fait appel aux services d’Amélis : Carole vient alors chaque jour proposer son soutien et ses services. En lien avec la coordinatrice Amélis, l’interlocutrice référente de la famille, les enfants de Mme M. sont rassurés et en confiance.

Une aide et un accompagnement moral.

« Quand je suis arrivée chez Mme M. j’ai essayé d’être le plus possible à son écoute pour respecter ses attentes et faire les choses comme elle les faisait, en essayant de l’accompagner sans la remplacer » explique Carole, l’assistante de vie.

« Mon aide ne se limite pas aux courses et aux ménages, c’est aussi un accompagnement moral. Nous nous entendons bien car nous avons toutes les deux un sens de l’humour très développé ! On passe toujours de très bons moments et on pique souvent de beaux fous-rires. Le temps passe vite lorsque nous sommes ensemble… »

L’engagement d’Amélis : la sécurité pour les familles.

Sereine, Mme M. peut ainsi rester à son domicile, garder ses habitudes de vie. « Carole est ma  deuxième assistante de vie, j’ai un rapport très particulier avec elle », confie Mme M. « Lorsqu’elle est là, elle fait son travail, nous sortons et nous bavardons énormément. C’est un vrai soutien moral, elle a toujours le sourire et je peux aborder beaucoup de sujets avec elle. Je la considère comme quelqu’un de ma famille. D’ailleurs, dans la famille, tout le monde la connait ! ».

Disponible et à l’écoute, l’équipe d’Amélis coordonne l’ensemble des besoins des familles. Pour chaque cas, le dialogue et le bien-être restent au cœur des préoccupations d’Amélis.

Au service des personnes âgées ou dépendantes depuis plus de 8 ans, Amélis propose des services professionnels d’aide à domicile fondés sur la qualité du recrutement, le contrôle permanent sur le terrain de la qualité des prestations, le dialogue avec les personnes dépendantes et leurs familles et l’encadrement. Amélis assure également la continuité de service et la disponibilité 24h/24 et 7J/7, tout en respectant scrupuleusement la dimension humaine de l’intervention.

Amélis, ne rien changer à sa vie, ça change tout.

La maison est un lieu de repères, de souvenirs et de vie. Avec l’âge, cet attachement au domicile prend une place toute particulière. C’est pour cette raison qu’Amélis s’engage à ce que nos aînés puissent continuer à vivre chez eux, sereinement, en bénéficiant d’une aide à domicile

de qualité. Chaque jour, les assistantes de vie d’Amélis accompagnent les personnes âgées ou dépendantes dans leur quotidien pour leur permettre de rester libres et autonomes à leur domicile.

Un seul interlocuteur pendant toute la durée de la mission.

Tout au long de la mission d’aide à domicile, les coordinatrices Amélis font le lien entre les familles et les assistantes de vie afin de garantir la qualité de service et le suivi. En totale transparence, la coordinatrice, qui a suivi une formation universitaire sociale et familiale (CESF ou DECF), contrôle, anticipe et assure un rôle de conseil au cas par cas. Elle permet également aux familles d’être rassurées et de leur garantir un maximum de sécurité. Le rôle des coordinatrices Amélis est également de constater des évolutions, de prévenir des problèmes futurs et d’anticiper des solutions. Pour ce faire, avec l’accord préalable de la famille, la coordinatrice peut solliciter l’avis du médecin traitant, demander une réévaluation APA auprès des services sociaux ou proposer l’évolution du dispositif (HAD, Kinésithérapeute, matériel médical…).

A l’écoute, la coordinatrice Amélis répond aux besoins des familles et offre une palette de services complémentaires pour le bien-être des personnes âgées dépendantes.

  • Lors d’un premier rendez-vous, la coordinatrice se déplace gratuitement au domicile des familles pour une évaluation des besoins et propose un plan d’aide à domicile personnalisé.
  • Avant le début de l’intervention, la coordinatrice Amélis présente à la personne aidée et à sa famille une assistante de vie rigoureusement sélectionnée selon les critères d’évaluation et les attentes.
  • L’assistante de vie intervient au domicile de la personne aidée selon le planning défini en respectant l’ensemble des recommandations faîtes par la famille, la coordinatrice et, le cas échéant, le médecin traitant.

Une fois l’intervention lancée, Amélis contrôle la qualité de la prestation tout au long de la mission.