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Forte d’un professionnalisme reconnu, Amélis fait figure d’experte dans le domaine des services à domicile pour les personnes âgées.

Encadrement, contrôle, mais aussi dialogue et expérience des assistantes de vie : l’engagement d’Amélis garantit aux familles le bien-être de leurs aînés.

Des solutions qui ont séduit la famille de Mme M., qui reçoit la visite de Carole chaque jour.

Une complicité sincère s’est installée entre Mme M. et Carole. Les enfants de Mme M. travaillant, et souhaitant que leur mère bénéficie d’une aide fiable et expérimentée, ont fait appel aux services d’Amélis : Carole vient alors chaque jour proposer son soutien et ses services. En lien avec la coordinatrice Amélis, l’interlocutrice référente de la famille, les enfants de Mme M. sont rassurés et en confiance.

Une aide et un accompagnement moral.

« Quand je suis arrivée chez Mme M. j’ai essayé d’être le plus possible à son écoute pour respecter ses attentes et faire les choses comme elle les faisait, en essayant de l’accompagner sans la remplacer » explique Carole, l’assistante de vie.

« Mon aide ne se limite pas aux courses et aux ménages, c’est aussi un accompagnement moral. Nous nous entendons bien car nous avons toutes les deux un sens de l’humour très développé ! On passe toujours de très bons moments et on pique souvent de beaux fous-rires. Le temps passe vite lorsque nous sommes ensemble… »

L’engagement d’Amélis : la sécurité pour les familles.

Sereine, Mme M. peut ainsi rester à son domicile, garder ses habitudes de vie. « Carole est ma  deuxième assistante de vie, j’ai un rapport très particulier avec elle », confie Mme M. « Lorsqu’elle est là, elle fait son travail, nous sortons et nous bavardons énormément. C’est un vrai soutien moral, elle a toujours le sourire et je peux aborder beaucoup de sujets avec elle. Je la considère comme quelqu’un de ma famille. D’ailleurs, dans la famille, tout le monde la connait ! ».

Disponible et à l’écoute, l’équipe d’Amélis coordonne l’ensemble des besoins des familles. Pour chaque cas, le dialogue et le bien-être restent au cœur des préoccupations d’Amélis.

Au service des personnes âgées ou dépendantes depuis plus de 8 ans, Amélis propose des services professionnels d’aide à domicile fondés sur la qualité du recrutement, le contrôle permanent sur le terrain de la qualité des prestations, le dialogue avec les personnes dépendantes et leurs familles et l’encadrement. Amélis assure également la continuité de service et la disponibilité 24h/24 et 7J/7, tout en respectant scrupuleusement la dimension humaine de l’intervention.

Amélis, ne rien changer à sa vie, ça change tout.

La maison est un lieu de repères, de souvenirs et de vie. Avec l’âge, cet attachement au domicile prend une place toute particulière. C’est pour cette raison qu’Amélis s’engage à ce que nos aînés puissent continuer à vivre chez eux, sereinement, en bénéficiant d’une aide à domicile

de qualité. Chaque jour, les assistantes de vie d’Amélis accompagnent les personnes âgées ou dépendantes dans leur quotidien pour leur permettre de rester libres et autonomes à leur domicile.

Un seul interlocuteur pendant toute la durée de la mission.

Tout au long de la mission d’aide à domicile, les coordinatrices Amélis font le lien entre les familles et les assistantes de vie afin de garantir la qualité de service et le suivi. En totale transparence, la coordinatrice, qui a suivi une formation universitaire sociale et familiale (CESF ou DECF), contrôle, anticipe et assure un rôle de conseil au cas par cas. Elle permet également aux familles d’être rassurées et de leur garantir un maximum de sécurité. Le rôle des coordinatrices Amélis est également de constater des évolutions, de prévenir des problèmes futurs et d’anticiper des solutions. Pour ce faire, avec l’accord préalable de la famille, la coordinatrice peut solliciter l’avis du médecin traitant, demander une réévaluation APA auprès des services sociaux ou proposer l’évolution du dispositif (HAD, Kinésithérapeute, matériel médical…).

A l’écoute, la coordinatrice Amélis répond aux besoins des familles et offre une palette de services complémentaires pour le bien-être des personnes âgées dépendantes.

  • Lors d’un premier rendez-vous, la coordinatrice se déplace gratuitement au domicile des familles pour une évaluation des besoins et propose un plan d’aide à domicile personnalisé.
  • Avant le début de l’intervention, la coordinatrice Amélis présente à la personne aidée et à sa famille une assistante de vie rigoureusement sélectionnée selon les critères d’évaluation et les attentes.
  • L’assistante de vie intervient au domicile de la personne aidée selon le planning défini en respectant l’ensemble des recommandations faîtes par la famille, la coordinatrice et, le cas échéant, le médecin traitant.

Une fois l’intervention lancée, Amélis contrôle la qualité de la prestation tout au long de la mission.

Le mercredi 10 mars se tiendra à Paris la 5ème conférence annuelle sur la Dépendance organisée par Les Echos Conférence. Amélis est partenaire de cet évènement au titre de son expertise en matière d’aide à domicile des personnes âgées ou dépendantes.

En 2015, plus de 2 millions de personnes auront dépassé le seuil des 85 ans. Face à l’augmentation du nombre de personnes dépendantes liée au vieillissement de la population, la prise en charge de la perte d’autonomie est plus que jamais considérée comme un véritable défi et un réel enjeu de société.

La question de l’instauration d’un nouveau système de protection contre la dépendance sera au cœur de la politique gouvernementale de 2010. Dans ce contexte, cette 5ème conférence annuelle « Dépendance » des Echos sera l’occasion de faire le point sur les modèles de prise en charge du risque de dépendance, et de débattre des solutions assurantielles, de services et d’hébergement pour répondre à cette urgence démographique.

Lors de cette manifestation, les débats porteront notamment sur les questions suivantes :

·        Peut-on dissocier le débat sur la dépendance du débat plus vaste, sur la protection sociale ?

Le débat sur la dépendance sera-t-il précurseur des orientations prises pour la santé et la prévoyance ?

·        Dépendance et solutions assurantielles proposées aux particuliers : quels progrès constatés depuis 3 ans ?

·        Hébergement et services à la personne : comment adapter l’offre aux besoins futurs ?

·        Financement du risque dépendance : quelle répartition des rôles pour une meilleure efficacité ?

·        Réseaux de soins et aide à domicile: quel modèle économique ?

Amaury de la Serre, Directeur Général d’Amélis, interviendra à cette occasion lors de la table-ronde : « Réseaux de soins et aide à domicile : quel modèle économique ? », à 15h15.

- Lire le programme complet de la conférence

On nous pose souvent la question de l’intérêt de faire appel à une structure professionnelle d’aide à domicile, telle qu’Amélis, pour la mise en place d’un plan d’aide permettant à un parent âgé de rester à domicile. Pourquoi ne pas trouver dans ses relations des solutions de gré à gré avec des intervenants indépendants ? Pourquoi ne pas avoir recours directement à la famille, dont le rôle moral serait de soutenir ses aînés pour leur permettre de continuer à vivre sereinement chez eux ?

A cette question, nous voulons vous répondre en vous faisant part de notre expérience et vous éclairer sur les vraies questions que chaque famille doit se poser avant de se lancer dans la mise en place d’un plan d’aide.

En premier lieu, il est important de savoir que chaque famille, lorsqu’elle fait face à la perte d’autonomie d’un parent âgé, est confrontée à une réelle situation de stress : en effet, la mise en oeuvre pratique d’une solution pose à chacun les mêmes questions :

  • Qui peut s’occuper d’une personne en perte d’autonomie ?
  • Quelle doit être sa formation ?
  • Combien coûte une aide à domicile et comment la financer ?
  • Quelles sont les aides éventuelles ?
  • Quel statut l’aide à domicile doit avoir ?
  • Quels sont les droits et devoirs du particulier vis à vis de son intervenante à domicile ?

Sans compter toutes les questions concernant les produits et services associés au maintien à domicile : comment organiser un portage de repas ? Quelles sont les solutions de téléassistance ? Ou trouver du matériel médical fiable et à des prix compétitifs ?

Vous l’aurez compris, les familles, avant même de se déterminer sur une solution d’aide à domicile, doivent aller à la pêche aux informations, multiplier les interlocuteurs, comprendre et traiter les démarches administratives, ….

C’est là le premier rôle d’un professionnel : INFORMER et ACCOMPAGNER les familles

Chez Amélis, une coordinatrice propose un premier rendez-vous avec la famille et la personne âgée, au domicile ou, le cas échéant, à l’hôpital. Ce premier rendez-vous permet d’analyser les besoins réels de la personne mais permet aussi de répondre à l’ensemble des questions liées au plan d’aide et d’accompagner les familles dans leurs démarches administratives. Bien entendu, ce premier entretien est sans engagement de la part de la famille mais permet à cette dernière d’y voir un peu plus clair en termes de besoins, de démarches et de ressources.

Second élément de réponse : la mise en place d’un plan d’aide proprement dit et la manière dont celui ci se déroule dans la réalité.

Le principal reproche que l’on peut faire au gré à gré est la question de la professionnalisation et celle de la continuité de services .

Premier point, l’impératif de la professionnalisation : une intervenante à domicile va devoir manipuler la personne âgée (aide au lever, aide à la toilette, aide aux déplacements…) selon des techniques appropriées enseignées dans des formations spécifiques. Sans cette formation, les risques de chutes ou de blessures sont très fréquents chez des personnes dont la santé est fragile et la résistance faible. Seule une assistante de vie diplômée est en mesure de pratiquer ces actes.

Second point, la continuité de service : là encore, la nécessité de s’assurer d’une présence à domicile est essentielle : une personne fragilisée par sa perte d’autonomie est  parfois incapable de réaliser elle-même les gestes les plus simples de la vie quotidienne. Or une assistante de vie titulaire peut être malade, en congé ou tout simplement immobilisée par une grève des transports : dans ce cas, comment faire ?

On comprendra aisément l’importance d’avoir une structure garante du bon déroulement de la mission et assurant un remplacement immédiat en cas d’impondérable. La encore, le rôle du coordinateur est essentiel au bon déroulement pratique d’une aide à domicile :  ENCADRER, CONTROLER et SUIVRE la prestation tout au long de la mission est un des aspects fondamentaux que chaque famille doit bien prendre en compte. En outre, c’est une sécurité non négligeable de savoir que la coordinatrice Amélis réalise à domicile des visites de contrôle pour s’assurer de la qualité de la mission tant sur un plan technique qu’humain.

Troisième élément de réponse : la nécessité de COORDONNER avec les différents intervenants à domicile et de DIALOGUER en permanence avec la famille, le médecin traitant et éventuellement les services sociaux.

Il est en effet fréquent que les personnes âgées nécessitent des traitements médicalisés, des visites à domicile de kinés ou d’infirmières. Sans une coordination de ces différentes tâches, sans une centralisation des informations et un dialogue professionnel avec la famille et le médecin traitant, les risques d’erreurs sont très importants. Idem dans le cas d’une sortie d’hospitalisation précipitée et d’un retour à domicile qui doit être soigneusement préparé. Chez Amélis, toutes nos coordinatrices sont formées pour répondre à ces problématiques et sont particulièrement attentives aux prescriptions médicales proposées par le médecin traitant. Elles sont également à même de prévenir des situations, d’anticiper des évolutions dans le plan d’aide et de solliciter les services sociaux sur les questions de financement, notamment en ce qui concerne la revalorisation d’un plan APA (Allocations Personnalisée d’Autonomie). La coordinatrice est l’interlocutrice privilégiée de la famille et de la personne aidée.

Dernier élément de réponse : la question de l’intervention de la famille et plus généralement celle des aidants familiaux.

Pour Amélis, la famille a toute sa place dans la mise en place d’un plan d’aide mais son rôle doit se limiter à un soutien affectif et non technique . Entrer dans l’intimité de la personne âgée est toujours une étape difficile pour la famille et les relations familiales en sont souvent altérées.

D’expérience, Amélis a souvent été confronté à des familles très soucieuses d’apporter aide et bien être à ses parents âgées mais plongées malgré elles dans des situations intenables sur un plan psychologique : aider une personne en perte d’autonomie ou fortement dépendante n’est pas une chose facile. En effet, les aidants sont souvent contraints d’adapter leur style de vie pour assurer une bonne prise en charge de la personne âgée ou dépendante. Aider un parent âgé prend beaucoup de temps, est souvent générateur de stress et de fatigue et peut conduire à une forme de dépression plus ou moins forte.

Vous le voyez, l’aide à domicile d’une personne dépendante ne s’improvise pas et le recours à des professionnels organisés, structurés pour gérer les situations d’urgence constitue la seule solution viable pour un soutien à l’autonomie harmonieux et respectueux de la personne âgée.

Amélis innove en lançant ses forfaits d’intervention continue pour les personnes nécessitant une présence constante à domicile pendant la journée ou 24H/24. Les modalités des forfaits Premium (12H00 d’intervention de jour) et Premium+ (présence 24H/24) sont disponibles sur demande et après évaluation au domicile des situations de dépendance des personnes prises en charge.

Depuis 2003, TNS Sofres réalise pour la Fédération Hospitalière de France le Baromètre Les Français et le grand âge. Ce dispositif d’études dresse de manière régulière l’état des lieux des perceptions et du rapport des Français au grand âge.

Réalisée en face à face les 23 et 24 avril auprès d’un échantillon de 1000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, l’édition 2009 rend compte d’une critique désormais très sévère de la prise en charge des personnes âgées par les pouvoirs publics. Critique doublée d’une inquiétude croissante des Français quant à leur capacité à faire face au coût de la dépendance liée au grand âge.

Cette radicalisation de l’opinion et le sentiment de ne pas pouvoir « faire face » s’ancrent, pour de nombreux Français, dans l’expérience personnelle ou observée dans leur entourage proche de la dépendance. Autrement dit, ni fantasme ni simple lecture politique partisane d’une défaillance des pouvoirs publics, mais l’expression d’un sentiment d’impuissance partagé par une majorité.

En effet, en 2009, près d’un Français sur trois (32%) déclare avoir dans son entourage proche une personne âgée dépendante, en perte d’autonomie physique ou psychique. Il s’agit, pour 21% des Français, d’un parent proche (père, mère, grands-parents ou arrière grands-parents). Et c’est une réalité que connaîtra demain une part croissante de la population française. Le vieillissement de la population est un bouleversement de la société qui ne fait que commencer. En 60 ans, le nombre des Français âgés de 75 ans et plus a été multiplié par cinq. On dénombre aujourd’hui près d’un demi million d’individus âgés de 90 ans et plus. En 2040 on comptera environ 1,2 millions de personnes âgées dépendantes, soit une progression de 43% par rapport à 2000.

Dans ce contexte, la prise en charge du grand âge est devenue un enjeu crucial dans l’opinion française, dépassant les clivages politiques et idéologiques.

Près de trois Français sur quatre (71%) jugent qu’à l’heure actuelle la prise en charge des personnes âgées par les pouvoirs publics en France n’est pas satisfaisante. C’est une opinion qui ne cesse de progresser depuis 2004 (+ 16 points en cinq ans et + 3 points en deux ans). Par ailleurs, la critique est de plus en plus sévère : en 2004, moins d’un Français sur cinq (14%) sanctionnait très durement l’action des pouvoirs publics (« pas du tout satisfaisante »). En 2009, 22% dénoncent un grave déficit de politique publique.

Ce déficit de politique publique est aggravé d’un déficit de prise de parole. Déjà dénoncé par deux tiers des Français en 2005, il est montré du doigt par près de quatre Français sur cinq en 2009. 78% estiment qu’on ne parle pas assez des problèmes et de la prise en charge des personnes âgées en France (+ 15 points en 4 ans et + 7 points en deux ans).

Si les seniors eux-mêmes sont sur ces deux aspects moins critiques que leurs cadets (60% et 69% de mauvaise opinion), la majorité est constante et considère aujourd’hui que l’enjeu du grand âge n’a pas la place qu’il devrait occuper dans le débat et dans l’action publics.

La critique de l’action publique est d’autant plus sévère qu’elle s’accompagne d’un sentiment d’impuissance personnelle et pour une majorité d’incapacité à faire face au coût de la dépendance.
Dépendance : les Français se disent aujourd’hui incapables de la prendre en charge

Impuissance des familles et incapacité à couvrir le coût de la maison de retraite

55% des Français déclarent en effet qu’ils ne se sentiraient pas capables de prendre en charge une personne âgée dépendante de leur entourage, en perte d’autonomie physique ou psychique. Un sur quatre (26%) admet même qu’il n’en serait pas du tout capable.

Ce sentiment d’impuissance est aggravé par l’incapacité déclarée par 76% des répondants à s’acquitter du coût moyen mensuel de 2 220 euros pour un hébergement en maison de retraite si un de leurs parents devaient recourir à cette solution.

Et si sur ce point les inégalités entre classes économico sociales sont importantes, la très grande difficulté ou l’incapacité de couvrir l’intégralité de ces frais d’hébergement est une réalité dans toutes les catégories de population. Elle est pour ainsi dire la règle parmi les foyers modestes (85%). Elle est moins fréquente dans les familles les plus aisées, mais concerne toujours près de trois Français sur cinq (56%).

Le choix d’une prise en charge par la solidarité nationale en fonction des ressources de la personne âgée

L’inégalité des familles françaises face à ces dépenses semble imposer le choix d’une majorité relative pour l’adoption d’un système de financement des dépenses par la solidarité nationale prenant en compte les capacités contributives des personnes. Et concentrant de fait l’intervention de l’Etat sur les publics les plus modestes. 45% des Français préfèrent en effet à l’effort individuel et à la solidarité nationale pour tous, une prise en charge de la dépendance par la solidarité nationale en fonction des ressources de la personne âgée dépendante en augmentant les prélèvements obligatoires.

19% restent attachés au principe de la solidarité nationale pour tous. Et, à l’inverse, un Français sur quatre (24%) fait le choix du seul effort individuel, estimant que la meilleure solution est de laisser à chacun la possibilité de souscrire une assurance qui couvre le moment venu les frais liés à la dépendance.

Si les sympathisants de gauche sont un peu plus nombreux à prôner la solidarité nationale pour tous (23%) et les sympathisants de droite plus nombreux à choisir un système de financement individuel du risque (33%), à droite comme à gauche, la majorité relative est constante et fait le choix d’une prise en charge par la solidarité nationale en fonction des moyens de la personne âgée dépendante.

Les perspectives démographiques françaises imposent la question de la définition et de l’organisation d’un système pérenne de financement de la prise en charge de la dépendance, mais elles interrogent plus quotidiennement la capacité des familles à prendre en charge tout ou partie des actes du quotidien que la personne âgée ne peut plus assumer.

Confrontés à cette situation les Français font aujourd’hui majoritairement le choix contraint de la maison de retraite, et une minorité qui ne cesse de croître devient « aidant », privilégiant la solution du maintien à domicile de la personne âgée.
La maison de retraite :
le symbole de l’échec de la prise en charge du grand âge en France

L’hébergement en maison de retraite est en effet le principal hébergement des personnes âgées dépendantes. Elle est pourtant une solution contrainte et subie : quel que soit leur âge les Français partagent la même réticence à son égard. Entre malaise et culpabilité, les plus jeunes y mettent à contrecoeur leurs aînés (79%) ; et les personnes âgées ne souhaitent pas aller en maison de retraite (90% des 75 ans et plus).

Une mauvaise image alimentée par la perception d’une augmentation des maltraitances

La maison de retraite cristallise aujourd’hui l’échec perçu de la prise en charge du grand âge en France. Positive – bien qu’à minima – et stable depuis 2003, l’image des maisons de retraite a basculé en 2007 : 49% des Français avaient une mauvaise opinion des maisons de retraite, pour 41% de bonne opinion. En 2009, c’est une majorité franche (52%) qui dit avoir une mauvaise opinion des maisons de retraite, pour 39% de bonne opinion.

Si on constate des écarts de perception entre classes économico-sociales, la majorité exprime toujours une mauvaise opinion de cette solution d’hébergement : les classes moyennes supérieures sont les plus critiques (60% de mauvaise opinion), et les classes moyennes inférieures sont plus mesurées (47% de mauvaise opinion pour 45% de bonne opinion).

En revanche, les majorités s’inversent selon l’âge du répondant. Comme en 2007, les plus sévères sont les 35-49 ans, 57% déclarant avoir une mauvaise opinion de maisons de retraite (5 points de plus que la moyenne). A l’inverse, une très courte majorité relative des 65 ans et plus est positive (43%). Force est de constater que, si l’image reste plus positive auprès des seniors qu’elle ne l’est auprès de leurs cadets, elle s’est pourtant dégradée. En 2007, 51% des 65 à 74 ans et 50% des 75 ans et plus étaient positifs. En 2009 ils sont respectivement 39% et 47%.

Enfin, cette opinion restait également toujours un peu meilleure – ou un peu moins mauvaise – parmi les Français qui déclaraient avoir une personne âgée dépendante dans leur entourage proche : on enregistrait 46% de bonne opinion (contre 41% en moyenne). En 2009 : 39%, soit un recul de 7 points. Autrement dit, le jugement des Français qui font l’expérience quotidienne de la dépendance dans leur entourage rejoint aujourd’hui la perception de ceux qui ne la connaissent pas mais la redoutent.

La mauvaise image des maisons de retraite en France s’ancre toujours dans la perception de défaillances graves de cette solution d’hébergement : charge financière perçue excessive pour 97% des Français – et rappelons-le, de fait inassumable pour 76%, places disponibles insuffisantes pour 88% (+ 2 points par rapport à 2007), et soupçon ou constat de maltraitance pour 40%, soit + 8 points en deux ans (et 57% parmi les Français qui ont une mauvaise image de la maison de retraite). Une progression sans doute pour partie alimentée par la diffusion d’images choquantes et bouleversantes sur ce sujet ces douze derniers mois.

Pour faire face à la maltraitance : la réponse humaine

Pour prévenir les situations de maltraitance, les Français ont aujourd’hui la conviction que c’est de moyens supplémentaires en personnels qualifiés et d’une formation adaptée pour tous les personnels dont les maisons de retraite ont besoin (respectivement 44% et 34% de citations, 38% et 47% parmi les 65 ans et plus). Viennent ensuite un encadrement renforcé des personnels (27%), la présence d’un personnel médical permanent (25%) et un contrôle et une évaluation de la qualité de la prise en charge (23%) pour pallier des taux d’encadrement faible et une présence médicale insuffisante.

Enfin, la mise en place de structures d’écoute et d’accompagnement des personnels et l’amélioration des moyens de signalement des maltraitances sont perçues plus secondaires. Elles totalisent chacune moins d’une citation sur cinq (respectivement 19% et 18%).

C’est bien la réponse humaine qui semble aujourd’hui devoir être privilégiée, par l’adoption d’une véritable politique de formation des soignants et l’augmentation des moyens humains disponibles dans les maisons de retraite françaises.

Or, la prise en charge de la dépendance et du grand âge est un secteur perçu de plus en plus attractif par les Français. Près de sept sur dix (68%) conseilleraient en effet à un proche ou à un enfant de s’orienter vers un métier d’aide et de prise en charge des personnes âgées. C’est une augmentation de 6 points en deux ans.

Un nouveau groupe social : les aidants

La perception très négative de la maison de retraite alimente sans aucun doute la préférence des Français pour les solutions de maintien à domicile de la personne âgée . Si cette alternative est le choix du cœur contre celui de la raison, elle pose cependant la question des conditions du maintien à domicile et des moyens disponibles pour un nouveau groupe social : les aidants. Un groupe social estimé actuellement à 3 700 000 personnes et qui devrait croître mécaniquement sous les effets conjugués du vieillissement de la population et de la préférence des Français pour les solutions de maintien à domicile.

Ainsi, les Français jugent-ils indispensable que les personnes qui s’occupent quotidiennement ou très régulièrement d’une personne âgée dépendante disposent d’une aide financière (63%), d’une formation pour savoir répondre à ses besoins (58%), de moments de répit grâce à l’hébergement temporaire de la personne âgée en maison de retraite (57%) et d’un statut légal de l’aidant (53%).

Des conditions indispensables à réunir pour un maintien à domicile qui permette de conjuguer bien être de la personne âgée et de lutter contre l’isolement et l’impréparation des aidants naturels.

- Pourquoi vous êtes vous intéressé à l’accompagnement des personnes âgées dépendantes ?
Il y a une dizaine d’années, en contact régulier avec des personnes âgées dépendantes et isolées, j’ai pu observer le manque évident de structure spécialisée alors même que le vieillissement de notre société est un phénomène inéluctable. Ce constat et des raisons personnelles m’ont poussé à m’intéresser plus précisément à la question. J’ai alors rapidement souhaité apporter une réponse professionnelle et humaine à ces personnes et à leurs familles. C’est comme ça qu’Amélis est née en 2002 sous le nom de Symphonie et sur quatre communes des Yvelines d’abord. Dès le départ, l’ambition principale était d’apporter un ‘Plus’ au secteur.

- Quelle est la particularité de l’offre de service Amélis ?
Amélis bénéficie d’une longue expérience dans le maintien à domicile sous le nom de Symphonie pendant 7 ans. Nous souhaitons offrir une offre globale et complète à nos clients et leurs familles. Une véritable qualité de service qui passe avant tout par la sécurité de nos clients mais également un conseil et une assistance continue, un guichet unique pour répondre à l’ensemble des problématiques liées à la dépendance : aide à domicile, téléassistance, portage de repas, matériel médical, aide administrative (APA), coordination des services de HAD, d’infirmières… Et ce grâce au rôle du coordinateur : l’interlocuteur privilégié des familles. Familles sans lesquelles aucune décision n’est prise.

- Comment voulez-vous faire évoluer Amélis ?
Avec mes deux associés, Amaury de la Serre et Julien Delcour, nous voulons pour Amélis un développement maîtrisé et basé sur le retour d’expérience.
L’Ile de France est une région pilote dans laquelle nous exerçons notre savoir-faire depuis 7 ans maintenant. Fort de cette expérience, nous souhaitons optimiser sur les plans humains, organisationnels et techniques le dispositif avant de le répliquer dans d’autres villes, car les investissements sont très lourds si l’on veut délivrer la même qualité de services sur l’ensemble du territoire.
Nous envisageons un déploiement sur les 5 plus grandes villes en France puis développement dans les 20 plus grandes villes d’ici à 2014.

Par ailleurs, Le contrôle qualité est au cœur des préoccupations de l’entreprise : raison pour laquelle nous ne voulons pas développer un réseau de franchisés avant la constitution d’un réseau en propre significatif, selon nos standards de qualité. Nous envisageons le développement d’un réseau Amélis avec des partenaires auxquels nous pourrons offrir un véritable service de qualité avec au centre de ce système, une tête de réseau par région.

Pour vous, c’est la nécessité de trouver une intervenante de confiance pour vos proches,

Pour nous, c’est l’engagement de vous fournir une aide à domicile professionnelle adaptée aux besoins de votre famille.

Amélis, ne rien changer à sa vie quand on vieillit, ça change tout

Au service des familles depuis sept ans, Amélis propose une nouvelle approche du maintien à domicile alliant sécurité et chaleur humaine. Ses particularités : des coordinateurs à l’écoute des personnes dépendantes et de leurs familles, des assistantes de vie professionnalisées formées au savoir-être à domicile, des programmes interactifs innovants et des partenariats pour répondre à toutes les demandes liées à la perte d’autonomie.

Une réponse plus humaine

Créée pour apporter « une réponse humaine à un problème humain », Amélis place le relationnel au cœur de sa démarche.
Les assistantes de vie sont formées à un savoir-faire mais aussi un savoir-être spécifique au rapport avec les personnes âgées. Au-delà de l’aide technique à la dépendance, elles savent les écouter, échanger avec elles sur des sujets d’actualité, leur proposer des activités comme la lecture ou les jeux de société et stimuler leur mémoire grâce à des exercices. Elles participent ainsi directement au maintien et même au développement de certaines capacités (mémoire, intérêt pour des sujets généraux..).
En engageant le dialogue avec des personnes âgées seules, elles leur procurent un soutien moral et deviennent de véritables amies au quotidien. Elles peuvent aussi identifier d’autres problèmes grâce à ce dialogue privilégié et faire remonter leurs évolutions ou leurs envies auprès du coordinateur pour adapter le plan d’accompagnement.

Des assistantes de vie suivies
Ces assistantes de vie sont suivies et bénéficient d’un soutien au quotidien, notamment sur l’aspect humain de leur travail. Amélis a mis en place des groupes de parole (accompagnement psychologique) et des lieux de vie communs. Ces aides leur permettent de prendre du recul sur des situations parfois difficiles. Ces rencontres entretiennent aussi un esprit d’équipe entre les assistantes qui peuvent confronter leurs expériences. Grâce à ces dispositifs et à de bonnes conditions de travail, les assistantes de vie restent plus longtemps chez Amélis, (le taux de fidélisation est supérieur à la moyenne du marché) et s’investissent véritablement auprès des personnes dépendantes.

Un lien permanent avec les familles
Grâce à cette fidélisation des équipes, les familles gardent un lien privilégié presque familial avec leurs interlocuteurs. Intégrées à tous les niveaux de la prise de décision, elles construisent avec eux de véritables projets de vie. Informées de toutes les évolutions, elles sont aussi aidées dans leur dialogue avec la personne dépendante. Amélis a mis en place avec le docteur Thomas un programme innovant d’aide à la communication, Génécom. Constitué d’un test dans diverses situations de constat de perte d’autonomie puis d’une analyse des réactions, il permet aux familles de mieux comprendre leurs problèmes de communication et d’obtenir les clés pour un meilleur dialogue intergénérationnel, notamment autour des problèmes liés à la dépendance. Cette communication permet aussi à la famille de trouver des solutions plus adaptées pour l’accompagnement au quotidien de leurs parents.

Amélis innove en lançant ses forfaits d’intervention continue pour les personnes nécessitant une présence constante à domicile pendant la journée ou 24H/24. Les modalités des forfaits Premium (12H00 d’intervention de jour) et Premium+ (présence 24H/24) sont disponibles sur demande et après évaluation au domicile des situations de dépendance des personnes prises en charge.

N’hésitez pas à nous contacter pour de plus amples renseignements. Pour plus d’infos : consultez notre page avantages financiers