Aide aux aidants familiaux

Qu’est ce qu’un aidant familial ?

Un aidant ou aidant familial est une personne qui apporte régulièrement son soutien à titre non professionnel à une personne dépendante de son entourage, pour effectuer les actes de la vie quotidienne.

 

Nombreuses sont les personnes qui sont aidants sans même le savoir. Parents, conjoints, enfants, vous êtes actuellement près de 11 millions d’aidants en France. Ce statut est désormais reconnu et vous confère des droits.

Droits des aidants

La loi de l’Adaptation de la Société au Vieillissement (ASV) est entrée en vigueur le 01er Janvier 2016. Elle renforce les mesures en faveur du maintien et de l’accompagnement à domicile. Elle accorde également davantage de droits aux aidants familiaux qui disposent désormais d’un vrai statut juridique.

Droit au répit

Congé du proche aidant

Droit à une rémunération

Droits à la retraite

Droit au répit

Aider un proche, qui plus est dépendant ou en situation de fragilité, peut s’avérer épuisant moralement et physiquement pour la famille. Des solutions sont proposées aux aidants afin qu’ils disposent de temps libre.

1 – Un accueil de la personne dépendante en hébergement temporaire, de jour ou au sein d’une famille agréée par le conseil départemental.

 

2 – L’accompagnement à domicile de la personne par des professionnels et le portage de repas.

 

3 – Des vacances ou « séjours répit » organisés par des associations ou organismes tels que France Alzheimer ou Vacances Répit Familles

Comment Amelis vous accompagne ?

Depuis 2002, Amelis apporte une aide à domicile aux personnes âgées ou dépendantes. Nos auxiliaires de vie sont formées pour garantir leur autonomie et rendre leur quotidien plus agréable. Notre intervention permet à l’entourage de se ressourcer et de s’accorder un peu de temps libre. Nous intervenons dans plus de 400 communes en France.

 

Aide à l'autonomie personnes âgées

Aide au lever/coucher

Aide à la toilette

Aide aux courses

Aide à l’habillage

Aide Ménagère personnes âgées

Entretien du domicile

Entretien du linge

Repassage

Aide au repas personnes âgées

Préparation des repas

Suivi prise de médicaments

Aide à la prise de repas

Dame de compagnie personnes âgées

Sorties et promenades

Activités

Lien social

Congé du proche aidant

Le congé de proche aidant vous permet de cesser ou d’aménager votre activité professionnelle pour venir en aide à un proche handicapé ou en perte d’autonomie résidant en France. Le congé n’est pas rémunéré.

Il est ouvert à tout salarié justifiant au moins 1 an d’ancienneté dans son entreprise. La durée maximale est de 3 mois renouvelables et ne peut pas dépasser 1 an sur l’ensemble de votre carrière professionnelle.

Vous pouvez y prétendre si vous vivez en couple avec la personne aidée, si elle fait partie de votre famille ou de celle de votre conjoint (ascendant, descendant ou collatéral jusqu’au 4e degré) ou si vous résidez avec la personne et entretenez des liens étroits et stables avec elle.

Pour faire une demande de congé de proche aidant, il vous suffit de vous adresser directement à votre employeur.

Rémunération et dédommagement

Un bénéficiaire de l’APA ou de la PCH peut rémunérer un aidant sauf s’il s’agit de son conjoint, concubin ou partenaire de PACS. La rémunération s’élève à 13,78 € brut/h. Dans le cadre de la PCH, les parents, enfants, retraités ou travailleurs à temps plein ne sont pas éligibles, sauf si la personne nécessite une aide totale. Dans ce cas, l’aide humaine de la PCH peut servir à dédommager l’aidant sur la base de 50% du SMIC horaire net applicable aux emplois familiaux, soit 3,80€/h ou 5,70€/h si l’aidant quitte son activité professionnelle ou la réduit.

Aide aux aidants familiaux

Droits à la retraite

L’aidant familial s’occupant d’une personne handicapée (adulte ou enfant) à domicile peut être affilié gratuitement à l’assurance vieillesse sur régime général sous certaines conditions. L’aidant pourra ainsi valider des trimestres sans avoir à cotiser.

 

La personne handicapée doit être atteinte d’incapacité permanente d’au moins 80% reconnue par la Commission des Droits à l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH). Il doit également exister un lien de parenté.

 

Les acteurs locaux à contacter